Paris : actions et manifestations pour la Journée internationale des droits des femmes

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A l'occasion de la Journée internationale des droits des femmes, ce 8 mars, de nombreuses actions et manifestations ont été organisées par diverses associations féministes, à Paris et dans diverses villes de France.

Contre la réforme des retraites et ses effets supposés négatifs vis-à-vis des femmes, contre les agressions sexuelles à l'encontre des femmes, contre la répartition inéquitable du travail domestique, ou encore contre les violences gynécologiques et obstétricales : les mots d'ordre sont nombreux dans les défilés de ce 8 mars pour la Journée internationale des droits des femmes, à Paris, mais aussi Bordeaux, Lyon, Toulouse, Strasbourg...

Parmi les nombreuses actions organisées dans la capitale, plusieurs militantes Femen  se sont rassemblées, le torse nu, place de la Concorde pour «nettoyer Paris du virus patriarcal». 

Des membres du «Collectif Némésis» agressées à Paris

A Paris toujours, une marche intitulée «Grandes gagnantes !» – «On arrête toutes !» partait en début d'après-midi de la place de l'Italie pour rejoindre celle de la République.

Entre 17h et 17h30, les forces de l'ordre ont fait usage de gaz lacrymogènes dans le cadre de cette mobilisation parisienne, à proximité de la place de la République. D'après l'un de nos reporters, cela était dû à des tensions entre des manifestants et des membres du collectif «féminin et patriote» Némésis, qui ont brandi des banderoles anti-immigration. 

Selon le syndicat étudiant de droite souverainiste La Cocarde, des «antifas» s'en sont pris physiquement aux membres du collectif Nemesis.

De même, le magazine L'Etudiant libre a fait état de «l'agression [de membres de Némésis]» par des «militants d'extrême gauche». Les pancartes du collectif auraient été déchirées.

Contacté par RT France, le collectif Némésis a confirmé avoir été pris pour cible après avoir mené une action au sein de la manifestation. «On voulait prôner le fait que l'immigration de masse est contraire à l’émancipation de la femme occidentale», a déclaré Alice, militante du collectif.

On voulait prôner le fait que l'immigration de masse est contraire à l’émancipation de la femme occidentale

Déployant deux banderoles sur lesquelles figuraient les slogans : «Immigration de masse = les femmes grandes perdantes» et «Migrants = patriarcat 3,7 millions en marche [en référence à l’ouverture de la frontière turque]», les jeunes femmes se seraient vues assaillir et frapper par des hommes et femmes vêtus de noir.

Face à l'attaque des «antifas», Alice rapporte que ses camarades et elle se sont réfugiées dans un bar qui a fermé son rideau de fer pour les protéger, puis ont été exfiltrées par la porte de derrière. Toujours selon Alice, les personnes qui ont tenté de s'interposer face à ces individus violents ont été brutalisées à leur tour. «C'est triste de voir qu'au nom d'une idée on peut taper des femmes dans une manifestation féministe», a-t-elle conclu. 

Des moyens d'action variés

Plus tôt place d'Italie, une chorale et un orchestre ont mis en musique leur message contre les atteintes aux corps des femmes.

D'autres, au même endroit, ont organisé un pique-nique.

Des groupes de manifestantes, à Paris, se distinguaient également par leur soutien aux femmes d'un pays en particulier – Algérie, Mexique...

Les opposants à la PMA «sans père» devant l'Assemblée 

A l'occasion de la Journée de la femme, La Manif pour tous a elle aussi mené une action devant l'Assemblée nationale, pour faire entendre son opposition à l'ouverture de la PMA «sans père» et à la GPA.

«Les femmes ne sont ni à vendre, ni à louer, pas pour une heure, pas pour neuf mois», a notamment déclaré Ludovine de La Rochère, présidente de la Manif pour tous, à cette occasion. 

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