Abdelmadjid Tebboune à RT : «C’est le peuple qui a sauvé son pays»

Abdelmadjid Tebboune à RT : «C’est le peuple qui a sauvé son pays»
INTERVIEW
Le président algérien Abdelmadjid Tebboune lors d'un entretien avec RT Arabic, le 21 février 2020.

A la veille du premier anniversaire du Hirak, le président algérien Abdelmadjid Tebboune a accordé un entretien à la chaîne RT Arabic. Dans cette première partie, il a déroulé les grandes lignes de sa politique nationale.

Le chef de l'Etat algérien Abdelmadjid Tebboune a accordé le 21 février une interview à RT Arabic.  Dans cet entretien diffusé à la veille de l'anniversaire du mouvement de contestation, le président algérien a une nouvelle fois qualifié le Hirak – le mouvement de contestation algérien qui a poussé à la démission l'ancien président Abdelaziz Bouteflika – de «béni». 

Dans ce sillage, Abdelmadjid Tebboune a vanté les effets positifs du Hirak. Selon lui, ce mouvement a permis, entre autres, d'éviter à l'Etat algérien «de perdre ses institutions». «Il était même sur le point d’entrer dans le programme de ceux qui voulaient en faire une seconde Syrie, une seconde Libye et un deuxième Irak, et ce à des fins malveillantes et sordides. C’est le peuple qui a sauvé son pays», a-t-il analysé. Sur le plan des réformes politiques, Abdelmadjid Tebboune a promis lors de cet entretien la tenue d'élections législatives anticipées «avant la fin de l'année», après l'amendement de la constitution

Sortir de la dépendance envers la rente pétrolière

Développant ses projets pour redresser l'économie algérienne, le chef de l'Etat a en outre promis que la nouvelle économie «[serait] fondée sur des bases logiques et nationalistes, une économie profitant au pays et au citoyen et non à un clan d'oligarques». Une allusion aux nombreux scandales qui ont entaché la vie politique algérienne ces dernières années. «Les richesses reviendront au peuple et seront redistribuées», a assuré le président.

Il a par ailleurs estimé qu'il était «impératif» pour le pays de sortir désormais de la dépendance aux hydrocarbures et d'entamer la recherche d'autres ressources afin d'asseoir une économie diversifiée. «L’Algérie est actuellement une sorte de bazar d’import-export, face à une production nationale inexistante», a-t-il regretté.  

Une seconde partie de cette interview sera diffusée prochainement sur notre site. Il y sera question de la politique internationale de l'Algérie. 

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