Une première pierre ? Poutine et Zelensky se sont entretenus de la situation dans l'est de l'Ukraine

Une première pierre ? Poutine et Zelensky se sont entretenus de la situation dans l'est de l'Ukraine© SPUTNIK Source: Reuters
Vladimir Poutine lors d'un entretien téléphonique en 2017. Image d'illustration.

Le président russe Vladimir Poutine et son nouvel homologue ukrainien Volodymyr Zelensky, élu en avril, ont discuté le 11 juillet du conflit dans l'est de l'Ukraine et du statut des prisonniers lors de leur premier entretien par téléphone.

Le président ukrainien fraîchement élu, Volodymyr Zelensky et son homologue russe, Vladimir Poutine, se sont entretenus par téléphone le 11 juillet. «Ont été abordées les questions liées à la résolution du conflit dans le sud-est de l'Ukraine et du travail commun pour le retour de personnes détenues des deux côtés», a précisé Dmitri Peskov, le porte-parole du Kremlin, selon les agences de presse russes.

La présidence ukrainienne – à l'initiative de l'entretien téléphonique – a, de son côté, indiqué que la «question clé» abordée avait été la libération de 24 marins ukrainiens arrêtés par les garde-côtes russes en novembre au large de la Crimée.

«Il a également été question du retour d'autres citoyens ukrainiens détenus en Russie», a-t-elle ajouté dans un communiqué. 

Cette discussion s'inscrit dans la continuité de précédentes déclarations du nouveau chef d'Etat ukrainien, qui avait proposé une rencontre à Vladimir Poutine à Minsk pour tenter de régler la crise entre leurs deux pays. Fait singulier, il avait suggéré que les Etats-Unis et le Royaume-Uni, absents des accords de Minsk de 2015, participent aux discussions, en plus de l'Allemagne et de la France.

«La possibilité de poursuivre des contacts dans le cadre du format Normandie a également été abordée», a ajouté Dmitri Peskov, mentionnant ce format diplomatique réunissant depuis 2014 Paris, Moscou, Kiev et Berlin sur la question du conflit en Ukraine.

Selon les médias russes, Vladimir Poutine a affirmé le 11 juillet qu'il n'avait «jamais refusé les formats proposés», y compris un possible agrandissement du format de discussion. Les accords de Minsk, signés en 2015 sous le parrainage de l'Allemagne et de la France, ont permis de considérablement réduire les affrontements dans l'est de l'Ukraine, mais des flambées de violences s'y produisent encore régulièrement.

Lire aussi : La présidence ukrainienne envisage de reconnaître le russe comme langue régionale

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