Attentat au Canada : le meurtrier était un «homme transgenre», le gouvernement tente de minimiser son profil
© LinkedIn Armando Johan ObdolaNeuf personnes, dont sept enfants, ont été tuées dans une fusillade à l’école secondaire de Tumbler Ridge, en Colombie-Britannique. L’auteur, un homme transgenre de 18 ans identifié comme Jesse Van Rootselaar, s’est suicidé après avoir abattu sa mère et son frère. Le gouvernement fédéral semble atténuer l’aspect transgenre du profil du tueur.
Une tragédie a secoué, le 10 février, la petite communauté de Tumbler Ridge, dans la province de la Colombie-Britannique, dans le centre-est du Canada, où un homme transgenre a semé la mort dans un établissement scolaire avant de tourner l’arme contre lui. Ce drame relance le débat sur les liens potentiels avec des troubles identitaires, dans un pays pionnier en matière de reconnaissance et de repentance concernant les « personnes LGBT ».
Les détails sordides de l’attaque du terroriste trans
Selon la Gendarmerie royale du Canada (GRC), Jesse Van Rootselaar, un homme transgenre né mâle et ayant entamé une transition à l’âge de 12 ans, a ouvert le feu dans l’école qu’il avait fréquentée, tuant six personnes sur place, avant que le bilan ne s’alourdisse à neuf morts, incluant deux victimes retrouvées dans une résidence voisine, sa mère et son jeune demi-frère de 11 ans.
Plus de 25 blessés ont été recensés, dont deux dans un état critique, transportés par hélicoptère.
Les autorités ont précisé que le meurtrier, décédé d’une blessure auto-infligée, avait tiré sur les policiers à leur arrivée, forçant une intervention rapide. « Nous n’avons pas d’idée encore en ce qui concerne le mobile. Il serait trop tôt pour spéculer sur les motivations », a déclaré le commissaire adjoint Dwayne McDonald lors d’une conférence de presse, insistant sur les « pronoms préférés » du tueur, une approche perçue comme une tentative de diluer le débat sur les questions transgenres.
Il a ainsi déclaré que le tueur transgenre d'enfants était désigné comme une « femme », car c'est ainsi qu'il s'identifiait. Au Canada, le militantisme est institutionnalisé et considéré comme une religion d'État, et la transphobie peut être illégale.
Canadian police Deputy Commissioner Dwayne McDonald said they referred to the trans mass killer of children as a “female” because that’s how he identified. In Canada, wokeness is institutionalized as state religion & it may be illegal to be “transphobic.” pic.twitter.com/PrposwuG1H
— Andy Ngo (@MrAndyNgo) February 11, 2026
La communauté de Tumbler Ridge, une localité isolée de 2 700 habitants au pied des Rocheuses, est dévastée. Le maire Darryl Krakowka a confié : « Je me suis effondré. Je connais probablement chacune des victimes. »
La police a confirmé les pronoms du transsexuel lors de son briefing, soulignant la présence d’un drapeau LGBTQ+ à l’école. Du côté du gouvernement, le ministre de la sécurité publique s’est rendu sur place pour « offrir l’appui du gouvernement fédéral dans la foulée de la fusillade tragique qui a bouleversé Tumbler Ridge », sans jamais souligner le profil transgenre du meurtrier.
Je suis à Tumbler Ridge, C.-B., aux côtés du premier ministre @Dave_Eby, du maire Darryl Krakowka, et du ministre @gregorrobertson afin d’offrir l’appui du gouvernement fédéral dans la foulée de la fusillade tragique qui a bouleversé Tumbler Ridge.
— Gary Anandasangaree (@gary_srp) February 12, 2026
Beaucoup trop de vies… pic.twitter.com/jropEqsePl
Le premier ministre Mark Carney, également sur place, a tu l’identité sexuel du criminel, alimentant les critiques sur une minimisation gouvernementale. Des associations familiales appellent à une réflexion sur les transitions précoces, tandis que les enquêteurs explorent les liens entre le tueur et les victimes.
Cette fusillade ravive les débats sur la santé mentale et les identités de genre, dans un contexte où de tels actes commis par des individus transgenres se multiplient.