Bruxelles : la tragique ironie du sort d'un Britannique qui échappe au 1er attentat, mais pas au 2e

Bruxelles : la tragique ironie du sort d'un Britannique qui échappe au 1er attentat, mais pas au 2e© Capture d'écran du site du Daily Mail

David Dixon a perdu la vie dans l'explosion qui a ravagé la station de métro de Maelbeek, lors des attentats de Bruxelles, le 22 mars. Moins d'une heure avant le drame, le Britannique se trouvait à l'aéroport Zaventem, selon le Daily Mail.

Le matin du 22 mars, David Dixon, citoyen britannique agé de 51 ans, se trouvait à l'aéroport Zaventem de Bruxelles. Après avoir échappé aux attentats perpétrés dans le hall des départs, il a envoyé un message à sa famille pour rassurer ses proches, explique le Daily Mail.

Mais moins d'une heure plus tard, David Nixon est monté dans le métro pour se rendre au travail. Ironie du sort, tragique, il a perdu la vie dans l'explosion de la station Maelbeek. L'homme vivait à Bruxelles avec sa compagne et leur fils.

Suite à la nouvelle, le Premier ministre britannique David Cameron a tweeté : «Je suis profondément attristé d'entendre que David Dixon a été tué dans les attaques de Bruxelles. Mes pensées et mes prières sont avec ses amis et la famille».

Prévenir trop tôt et mourir ...

L'histoire tragique de David Nixon fait par ailleurs se poser la question du safety check, cette application mise en place au cas par cas par le réseau social Facebook et qui permet aux utilisateurs de prévenir leurs proches qu'ils sont en sécurité.

Nombreux sont ceux qui ont reproché à Facebook d'avoir activé cette option trop tard, soit plusieurs heures après les attaques de Bruxelles.

Facebook a réagi à ces reproches en donnant l'exemple de David Nixon, qui a échappé au premier attentat mais qui est décédé dans le second. Car avant l'activation du safety check, toute crainte de nouvelles attaques doit avoir été écartée. 

Bruxelles, comme Paris, ont été touchées par plusieurs attentats rapprochés, et si le safety check avait été mis en service trop tôt, certaines personnes auraient pu l’utiliser pour rassurer leurs proches et, malheureusement, être touchées quelques minutes, voire quelques heures plus tard, explique Le Monde.

Le 22 mars, deux attaques suicide ont secoué la capitale belge faisant plus de trente morts et près de 270 blessés.

Lire aussi : Vaste opération antiterroriste en France et à Bruxelles : interpellations et perquisitions

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