Mali, restrictions sanitaires, Orpea... Le gouvernement répond aux questions des sénateurs

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Le sénateurs ont interrogé ce 2 février les membres du gouvernement au sujet de plusieurs thèmes d'actualité. La levée d'une partie des restrictions sanitaires et les tensions avec le Mali furent au programme.

Ce 2 février, les sénateurs ont interrogé les ministres au cours de la séance de questions au gouvernement «en liaison avec l'actualité». Celle-ci a notamment été marquée par la levée le jour même de plusieurs restrictions liées à la crise sanitaire : le port du masque n'est désormais plus obligatoire en extérieur, les jauges dans les lieux recevant du public assis sont abandonnées et le télétravail n'est plus imposé mais recommandé.

Le gouvernement veut organiser un débat débat au Parlement sur le Mali

Répondant aux interpellations de plusieurs sénateurs sur l'expulsion de l'ambassadeur de France au Mali, le Premier ministre Jean Castex a déclaré qu'il faudrait «faire évoluer» le «dispositif opérationnel pour lutter contre le terrorisme». «Nous organiserons un débat au Parlement sur ce sujet», a-t-il annoncé.

Il ne faut pas confondre un problème d'organisation [...] et ce qui pourrait confiner à de la maltraitance institutionnelle

Le scandale des Ephad gérés par la société Orpea a également été évoqué à plusieurs reprises, les sénateurs demandant des précisions sur les contrôles annoncés par le gouvernement. «Ces contrôles seront-ils menés par les ARS, qui prônent l'efficience dans la dépense publique ? Envisagez-vous de refuser l'agrément à des établissements fondés sur la rentabilité ?», a interrogé Céline Brulin, pour le Parti communiste français. Se disant «bouleversé» par les révélations sur la maltraitance dans ces établissements, le ministre de la Santé, Olivier Véran, a affirmé qu'«il ne faut pas confondre un problème d'organisation [...] et ce qui pourrait confiner à de la maltraitance institutionnelle». Le ministre a aussi reproché aux précédents gouvernements de ne rien avoir fait pour s'opposer au développement des groupes privés, ironisant sur un rapport de la Cour des comptes en 2017, qui avait pointé «le boom des Ehpad privés dans les départements socialistes».

Les menaces contre la journaliste Ophélie Meunier évoquées par l'opposition

A la suite du reportage de M6 consacré à l'islamisme à Roubaix et aux menaces exprimées à l'encontre de la journaliste Ophélie Meunier, Marlène Schiappa a réaffirmé le soutien du gouvernement aux journalistes et assuré qu'il était pleinement mobilisé dans la lutte contre l'islam radical. La sénatrice centriste Nathalie Goulet a reproché au gouvernement de traiter «les effets, pas les causes», évoquant les subventions touchées par certaines associations «proches des Frères musulmans» et réclamant un renforcement des contrôles. «Des mots, toujours des mots», a moqué Jacqueline Eustache-Brinio pour Les Républicains, reprochant au gouvernement sa «lâcheté».

A propos de la polémique ouverte par le directeur de l'AP-HP, Martin Hirsch, au sujet d'une éventuelle remise en cause de la gratuité des soins pour les non vaccinés, Olivier Véran a affirmé qu'«il n'est pas question d'envisager la moindre seconde d'envisager une différence de remboursement», le gouvernement continuant à miser sur un «combat de conviction» pour inciter à la vaccination.

La sénatrice centriste Annick Jacquemet a évoqué l'augmentation d'environ 2% des péages autoroutiers intervenue le 1er février, suggérant une «reprise en main» des sociétés gérant les autoroutes. «Nous sommes liés par les contrats», a rappelé le ministre des Comptes publics, Olivier Dussopt, qualifiant l'idée de renationaliser les autoroutes de «folie budgétaire».

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