Sur BFM, Rodrigues répond au journaliste lui reprochant de dire qu'on lui a tiré dessus (VIDEO)

Sur BFM, Rodrigues répond au journaliste lui reprochant de dire qu'on lui a tiré dessus (VIDEO)© FRANCK FIFE ; JOEL SAGET Source: AFP
Nicolas Domenach, journaliste politique, et Jérôme Rodrigues, Gilet jaune (image d'illustration).

Lors d'une intervention télévisée de Jérôme Rodrigues, la tension est montée d'un cran entre le Gilet jaune et Nicolas Domenach, journaliste politique. Ce dernier réclamait que son interlocuteur n'emploie pas la formulation «tirer dessus».

Blessé à l’œil le 26 janvier 2019, lors de l'acte 11 de la mobilisation, Jérôme Rodrigues, l'une des figures du mouvement des Gilets jaunes, s'est exprimé ce 7 avril à l'antenne de BFMTV. Répondant à la question d'une journaliste qui l'interrogeait sur sa volonté ou non d'entamer des négociations avec l'exécutif, le Gilet jaune n'a pas écarté cette perspective, rappelant que le mouvement devait au préalable se structurer. «Qu'ils arrêtent de nous tirer dessus, qu'ils nous laissent manifester tranquillement», a-t-il ajouté, irritant au passage l'un de ses interlocuteurs, le journaliste politique Nicolas Domenach. «N'employez pas de mots comme "tirer dessus". Au Venezuela on tire dessus mais...» a commenté celui-ci.

Monsieur Domenach, je ne me suis pas mis le doigt dans l’œil, c'est un LBD [lanceur de balles de défense], on se fait tirer dessus.

C'est alors que Jérôme Rodrigues, enlevant ses lunettes et pointant du doigt son œil blessé, a répondu au journaliste : «Monsieur Domenach, je ne me suis pas mis le doigt dans l’œil, c'est un LBD [lanceur de balles de défense], on se fait tirer dessus», a-t-il insisté, provoquant une gêne palpable sur le plateau télévisé. «Ne dites pas ça», tente encore Nicolas Domenach, assurant : «Au Venezuela, il y a des morts.»

Au lendemain de l'acte 21 de la mobilisation, Jérôme Rodrigues a par ailleurs été amené à commenter la participation au mouvement citoyen alors que la journée du 6 avril a été marquée, entre autres, par une mobilisation moins suivie que les précédentes. Evoquant l'existence d'actions en semaine en parallèle des manifestations du samedi (dont il estime par ailleurs que les décomptes de l'exécutif sont sous-évalués), le Gilet jaune a pour sa part considéré que la mobilisation, dans son ensemble, ne faiblissait pas.

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