«Une main au cul je m'en souviendrais !» : mis en cause par #Balancetonporc, Jean Lassalle se défend

«Une main au cul je m'en souviendrais !» : mis en cause par #Balancetonporc, Jean Lassalle se défend© Stephane Mahe Source: Reuters
Le candidat malheureux à l'élection présidentielle lors d'un congrès de la FNSEA en mars 2017
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Jean Lassalle, député des Pyrénées-Atlantiques, a été dénoncé le 16 octobre sur Twitter par une ancienne attachée parlementaire dans le cadre de la campagne #Balancetonporc. La jeune femme l'accuse de lui avoir mis une main aux fesses.

Initialement lancée sur Twitter pour permettre aux femmes de s'exprimer sur les cas d'agressions sexuelles dont elles ont été victimes, la campagne #Balancetonporc continue d'apporter son lot de scandales médiatiques.

Jean Lassalle, député centriste des Pyrénées-Atlantiques et candidat malheureux à l'élection présidentielle a été mis en cause le 15 octobre par Julia Castanier, une ancienne attachée parlementaire devenue directrice de communication au Parti communiste français (PCF). «J'avais 25 ans et j'étais attachée parlementaire. En allant vers l'hémicycle, Jean Lassalle m'a mis une main aux fesses», a-t-elle déclaré.

Jean Lassalle a été alerté de cette affaire et, dans un entretien publié par le journal Sud Ouest le 17 octobre, il assure qu'il ne connaît pas «cette dame».

Une main au cul, je m'en souviendrais !

Il ajoute qu'il ne se souvient pas de cet épisode et se défend d'avoir jamais eu une telle attitude avec la gente féminine dans le cadre professionnel : «Je suis quelqu'un de truculent, de tactile, mais je sais faire la différence entre une main sur un bras, que je reconnais poser aussi bien sur les hommes que sur les femmes, et une main au cul, je m'en souviendrais !» Et d'ajouter : «Toute ma vie, j'ai été entouré de femmes, je n'ai jamais eu une remarque de ce type.»

«Twitter n'est pas un tribunal» selon Marlène Schiappa

La secrétaire d'Etat chargée de l'Egalité entre les femmes et les hommes, Marlène Schiappa, a estimé au micro de CNews le 16 octobre : «Twitter n'est pas un tribunal» et que le dépôt de plainte demeurait nécessaire en cas de harcèlement sexuel.

Lire aussi : Délation, vegans... quand la polémique s'invite sur le hashtag anti-harcèlement #balancetonporc

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