Novak Djokovic est le cofondateur d'une entreprise travaillant sur un traitement contre le Covid-19

Novak Djokovic avec un trophée, à Londres.© Thomas LOVELOCK Source: AFP
Novak Djokovic pose avec un trophée, à Londres, le 14 juillet 2019 (image d'illustration).
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Récemment expulsé d'Australie car non vacciné, le joueur de tennis est le cofondateur et l'actionnaire majoritaire de QuantBioRes, une entreprise danoise qui prévoit de lancer les essais cliniques d'un traitement contre le Covid-19 à l'été 2022.

Le 19 janvier, le directeur de l’entreprise danoise QuantBioRes a révélé que le champion de tennis Novak Djokovic – récemment au cœur d'un imbroglio vaccinal – était le cofondateur et l'actionnaire majoritaire de cette entreprise de «biotech» élaborant un traitement contre le Covid-19.

A la tête de QuantBioRes, Ivan Loncarevic s'est exprimé auprès de l'AFP en ces termes, relayés par Ouest France : «Il est l’un des fondateurs de ma compagnie, créée en juin 2020 [...] Notre objectif est de développer une nouvelle technologie pour combattre les virus et les bactéries résistantes et nous avons décidé d’utiliser le Covid comme vitrine. Si on réussit avec le Covid-19, on y arrivera avec tous les autres virus.» Ivan Loncarevic a également précisé que QuantBioRes prévoyait de lancer des essais cliniques en Grande-Bretagne durant l'été 2022.

Novak Djokovic et sa femme propriétaires à 80% de QuantBioRes

Disponibles auprès du registre des entreprises danoises, les statuts de l'entreprise de biotechnologies – qui emploie une vingtaine de personnes au Danemark, en Slovénie, en Australie et au Royaume-Uni – indiquent que le numéro un mondial et sa femme Jelena Djokovic possèdent à eux deux 80 % de QuantBioRes, précise encore le quotidien régional.

Le 16 janvier, la Cour fédérale australienne a rejeté le recours intenté par Novak Djokovic contre l'annulation de son visa, et il a été interdit d'entrée sur le territoire australien pour trois ans. Après avoir vu son visa annulé à son arrivé en Australie le 6 janvier, le joueur de tennis avait, via son équipe d'avocats, entamé des procédures afin de lui permettre de disputer l'Open d'Australie, qui a débuté le 17 janvier. 

La polémique autour du tennisman trouve sa source dans la dérogation médicale qu'il a obtenue pour participer au tournoi après s'être remis d'une infection du Covid-19 en décembre 2021. Or, le joueur n'étant pas vacciné, sa guérison a été jugée insuffisante par les autorités fédérales pour qu'il puisse entrer dans le pays. Le vainqueur de 20 tournois du Grand Chelem avait alors été placé dans un centre de détention de l'immigration à Melbourne avant que son appel ne soit entendu. Le visa du champion de tennis de 34 ans avait déjà été annulé une première fois le 5 janvier lors de son arrivée à Melbourne.

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