Explosions à Beyrouth: le président Aoun n'exclut pas la possibilité d'une «bombe» ou d'un «missile»

Explosions à Beyrouth: le président Aoun n'exclut pas la possibilité d'une «bombe» ou d'un «missile»© AFP PHOTO / HO / DALATI AND NOHRA Source: AFP
Le président libanais Michel Aoun, le 6 mai 2020 (image d'illustration).

Le chef d'Etat libanais a rappelé que la cause exacte des deux explosions meurtrières survenues dans le port de Beyrouth le 4 août n'était pas encore déterminée. Il n’exclut pas l'éventualité d'une «interférence extérieure».

Le président libanais, Michel Aoun, a rappelé que l'enquête sur les causes de la double explosion meurtrière du 4 août de Beyrouth se poursuivait.

La cause n'a pas encore été déterminée. Il existe la possibilité d'une interférence extérieure par le biais d'un missile, d'une bombe ou d'un autre moyen

«La cause n'a pas encore été déterminée. Il existe la possibilité d'une interférence extérieure par le biais d'un missile, d'une bombe ou d'un autre moyen», a déclaré le chef d'Etat, selon des propos rapportés par l'agence Reuters le 7 août.

D'après la même source, le dirigeant libanais a expliqué que les investigations se déroulaient à trois niveaux : «Premièrement, comment le matériau explosif est entré et a été stocké [...], deuxièmement, est-ce que l'explosion est le résultat d'une négligence ou d'un accident [...] et troisièmement, la possibilité qu'il y ait une interférence extérieure». 

Un incendie dans un entrepôt où étaient stockées depuis six ans 2 700 tonnes de nitrate d'ammonium sur le port de la capitale a provoqué une double explosion qui a fait plus de 150 morts et 5 000 blessés, des dizaines de disparus et des centaines de milliers de sans-abri. Selon l'AFP, la colère est vive au Liban, où une partie de la population voit l'explosion comme un nouveau symbole tragique de l'incompétence de ses dirigeants. «Nombre d'observateurs se demandent aussi comment une énorme cargaison hautement explosive de nitrate d'ammonium a pu être stockée dans la capitale sans mesures de sécurité pendant des années», selon l'agence.

Le 5 août, le Premier ministre libanais Hassan Diab avait déclaré : «Il est inadmissible qu'une cargaison de nitrate d'ammonium, estimée à 2 750 tonnes, soit présente depuis six ans dans un entrepôt, sans mesures de précaution. C'est inacceptable et nous ne pouvons pas nous taire.»

Raconter l'actualité

Les opinions, assertions et points de vue exprimés dans les commentaires sont le fait de leur auteur et ne peuvent en aucun cas être imputés à RT.

En cliquant sur chaque option, vous pouvez contrôler l'activation ou la désactivation du dépôt des cookies et de la création des profils : le bandeau de couleur indique si le dépôt de cookies et la création de profils sont autorisés (vert) ou refusés (rouge). Les cookies techniques (cookies de session, d'authentification et de sécurité) sont indispensables au bon fonctionnement de nos services et ne peuvent être désactivés.
OK

Ce site utilise des cookies.

En poursuivant votre navigation, vous acceptez l'utilisation, de la part de RT France et de tiers, de cookies et autres traceurs à des fins de mesure d'audience, partage avec les réseaux sociaux, personnalisation des contenus, profilage et publicité ciblée. Pour paramétrer l’utilisation des cookies veuillez accéder dans la rubrique «Paramétrer vos choix» et pour plus d’informations, nous vous invitons à consulter la rubrique «Politique de Confidentialité»