Syrie : une attaque à la voiture piégée aurait ciblé un convoi des forces américano-kurdes

Syrie : une attaque à la voiture piégée aurait ciblé un convoi des forces américano-kurdes© Goran Tomasevic Source: Reuters
Des combattants kurdes en Syrie, en 2017 (image d'illustration).

Selon l'agence kurde Hawar, un véhicule a explosé au niveau d'un checkpoint à l'entrée d'une ville syrienne sous contrôle des forces kurdes. Un convoi américano-kurde aurait été ciblé.

Une voiture piégée a explosé ce 21 janvier près d'un point de contrôle militaire près de la localité d'Ash-Shaddadi, dans le nord-est de la Syrie (gouvernorat d'Hassaké, près de la frontière irakienne).

En attente d'un bilan des autorités syriennes, l'Observatoire syrien des droits de l'homme, basé à Londres, a dressé un bilan de cinq morts, des combattants des Forces démocratiques syriennes (FDS, l'alliance arabo-kurde soutenue par Washington) et de deux blessés américains.

Selon l'AFP, l'attaque a été revendiquée par le groupe terroriste Etat islamique.

L'agglomération d'Ash-Shaddadi est sous contrôle de milices kurdes, notamment des Unités de protection du peuple (YPG), coalition armée à dominante kurde. Selon l'agence kurde Hawar News Agency (ANHA), les explosifs auraient été dissimulés dans un véhicule de marque Hyundai.

L'explosion aurait été déclenchée par le chauffeur du véhicule. Sur Twitter, des images de l'agence Hawar ont été publiées, montrant un véhicule militaire en flammes.

La même agence a diffusé une vidéo montrant une colonne de fumée.

Cet attentat intervient moins d'une semaine après une attaque à Manbij, le 16 janvier dernier, dans le nord syrien, revendiquée par des djihadistes de Daesh. Egalement perpétrée par un kamikaze contre un convoi américain escorté par les FDS, elle a fait 19 morts, dont quatre Américains.

Ces attentats interviennent après l'annonce, en décembre 2018, d'un retrait des troupes américaines de Syrie. Le président américain Donald Trump avait justifié ce désengagement en assurant que l'EI avait été vaincu. Le 2 janvier, l'armée syrienne a annoncé le départ de «près de 400 combattants kurdes» de la région de Manbij, quelques jours après son déploiement dans le secteur à l'appel des forces kurdes menacées par une offensive turque.

Lire aussi : Quatre soldats syriens tués et six blessés dans des frappes israéliennes, selon la Défense russe

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