Lavrov : sans preuves, les accusations d'ingérence russe dans les élections US sont «du baratin»

Lavrov : sans preuves, les accusations d'ingérence russe dans les élections US sont «du baratin»© Ralph Orlowski Source: Reuters
Le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, lors de la conférence sur la sécurité à Munich, en Allemagne, le 17 février 2018.

A la Conférence de Munich sur la sécurité, le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, a une nouvelle fois rejeté les allégations de Washington sur une supposée ingérence russe lors de la dernière élection présidentielle américaine.

«Tant qu'on n'a pas de faits, tout ça c'est du baratin», a déclaré Sergueï Lavrov le 17 février, alors qu'il était interrogé lors de la Conférence de Munich sur la sécurité au sujet des inculpations américaines visant des ressortissants et des entités russes, accusés de complot pour avoir favorisé la campagne présidentielle de Donald Trump. «Je n'ai pas de réaction car tout et n'importe quoi est publié, nous voyons une multiplication des accusations, affirmations et déclarations», a également fait valoir le chef de la diplomatie russe.  

La veille, la justice américaine avait inculpé 13 ressortissants et trois entités russes pour ingérence dans les élections et le processus politique américains, selon un communiqué publié par le procureur spécial chargé de ce dossier, Robert Mueller. Tous les inculpés sont accusés de complot en vue de tromper les Etats-Unis, trois d'entre eux sont également accusés de fraude bancaire et cinq autres de vol aggravé d'identité, selon le communiqué.

La porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères, Maria Zakharova, avait réagi avec ironie à l'accusation d'ingérence russe visant ce petit groupe de personnes : «13 personnes se sont ingérées dans les élections américaines ? 13 contre les milliards de dollars du budget des services secrets américains ? Contre l'espionnage et le contre-espionnage, contre les technologies les plus récentes ? Est-ce absurde ? Oui», avait-elle dit, dans une publication sur Facebook. «Mais c'est la réalité politique américaine moderne», avait-elle poursuivi.

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