Incidents à Cologne : les agresseurs se moquaient des policiers, selon un rapport des autorités

Gare de Cologne© reuters Source: Reuters
Gare de Cologne

Le quotidien allemand Bild s’est procuré un rapport de police qui raconte les agressions de la nuit du nouvel an. On y lit que les agresseurs étaient pour beaucoup alcoolisés et qu'ils jetaient des projectiles sur la police et dans la foule.

Selon ce rapport des malfaiteurs étaient réunis sur la place devant la gare de Cologne la nuit du Nouvel an. Certains d’entre eux auraient été alcoolisés. Les individus auraient lancé des feux d’artifices et des bouteilles en direction des policiers et dans la foule. Très rapidement des dizaines de personnes sont allées se plaindre aux policiers pour rapporter des vols, des violences et des agressions sexuelles contre les femmes.

Rapport des autorités

Les policiers ont décidé d’évacuer la place vers 23h30, mais les troubles ont continué à l’intérieur de la gare. L’auteur du rapport explique qu’il n’a jamais vu autant de manque de respect. Selon ce dernier, les malfaiteurs ignoraient les ordres des policiers et menaçaient les victimes et les témoins présents.

Devant les policiers, ces derniers déchiraient leurs papiers en prétextant qu’ils en recevraient de nouveaux. Le rapport note que la plupart des agresseurs se moquaient de la police répétant qu’ils savaient qu’ils ne seraient pas confrontés aux conséquences de leurs actes.

Alors que les policiers tentaient de gérer la situation, les plaintes des jeunes filles qui déclaraient avoir été agressées affluaient. Tellement débordés par ces demandes les policiers n’auraient pas pu toutes les accepter. L’auteur raconte « vu qu’il était impossible d’aider chaque victime et d’interpeller son attaquant sur place, nous étions désespérés ». 

Lire aussi : Agressions à Cologne : les médias allemands s’emparent de l’affaire

 

Raconter l'actualité

Les opinions, assertions et points de vue exprimés dans les commentaires sont le fait de leur auteur et ne peuvent en aucun cas être imputés à RT.

Enquêtes spéciales