Le vaccin de Pfizer/BioNTech contre le Covid-19 ne «rassure pas» Jean-Luc Mélenchon

- Avec AFP

Le vaccin de Pfizer/BioNTech contre le Covid-19 ne «rassure pas» Jean-Luc Mélenchon© Charles Platiau Source: Reuters
Jean-Luc Mélenchon, le 29 octobre 2020, à l'Assemblée nationale, à Paris (image d'illustration).

Sur le plateau de BFMTV , le chef de file de La France insoumise s'est dit «inquiet» à propos du procédé de fabrication utilisé par les laboratoires américain et allemand dans la production de leur vaccin contre le Covid-19.

«Ce vaccin ne me rassure pas», a déclaré le 13 décembre sur BFMTV Jean-Luc Mélenchon à propos du vaccin Pfizer/BioNTech qui commence à être déployé dans le monde pour lutter contre le Covid-19, tout en reconnaissant qu'il ne «savait pas» et n'était «pas médecin».

«Un vaccin qui se fabrique à -60°... Vous et moi, on n'y connaît rien en vaccin, mais on connaît au moins deux-trois trucs sur le surgelé», a déclaré le chef de file de La France Insoumise (LFI), dans l'émission BFM Politique

«Ce vaccin qui dépend d'une telle chaîne du froid, il m'inquiète, parce que la moindre rupture, vous ne la verrez pas avant d'en voir les effets», a-t-il ajouté.

Un certain nombre de conditions «pas respectées» pour le leader de LFI

De plus, ce vaccin «résulte d'un procédé qui n'est pas celui qu'on connaissait [...] L'ARN messager, on croise tous les doigts que ce soit la bonne idée, mais en attendant on n'en est pas sûr», a poursuivi le député des Bouches-du-Rhône au sujet de la méthode utilisée par Pfizer et Moderna.

«Donc ce vaccin ne me rassure pas, mais je le dis tranquillement : je ne sais pas, je ne suis pas médecin, je ne suis pas épidémiologiste», a-t-il admis. «Je sais juste qu'un certain nombre de conditions ne me semblent pas respectées».

Interrogé pour savoir s'il se fera lui-même vacciner, le candidat à la présidentielle de 2022 a répondu qu'il ne s'était «pas encore posé le problème». «Je ferai ce qui me paraîtra juste, sans doute ce que me dira mon médecin en qui j'ai confiance».

Mais pour lui, le vaccin est «la dernière étape par rapport à l'urgence». «Ce n'est pas mon rôle d'aller semer la pagaille, mais j'apprécie pas trop ce qui est en train de se passer. On ne voit pas trop quel est le plan sanitaire français», a affirmé l’ancien sénateur de l’Essonne. 

«On est en train de courir derrière un vaccin fabriqué aux Etats-Unis d'Amérique» mais pour lui, il faut d'abord savoir «quel est le plan pour avoir les traitements et les médicaments pour soigner les malades» du Covid-19.

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