Acte 25 des Gilets jaunes : Castaner, cible des manifestants après la polémique du 1er Mai

Acte 25 des Gilets jaunes : Castaner, cible des manifestants après la polémique du 1er Mai© REUTERS/Charles Platiau
Le 4 mai 2019 à Paris, un manifestant arbore une pancarte (image d'illustration).

Pour le 25e samedi consécutif de mobilisation, première manifestation depuis l’incident survenu à la Pitié-Salpêtrière le 1er Mai, le ministre de l’Intérieur est la cible des slogans et autres banderoles des Gilets jaunes.

A l'occasion de l'acte 25 des Gilets jaunes ce 4 mai, le ministre de l'Intérieur, Christophe Castaner, est plus que jamais dans l’œil du cyclone. Partout ont fleuri des slogans et des pancartes critiquant l'action du «premier flic de France». Déjà ciblé par de nombreux Gilets jaunes lors des précédentes manifestations, ce dernier a diffusé une fausse information, affirmant que des manifestants avaient «attaqué» l’hôpital la Pitié-Salpêtrière le 1er Mai, une version démentie par les images et les témoignages. Malgré ses excuses, le résident de la place Beauvau cristallise désormais toutes les critiques.

«Castaner démission»

Ainsi, à Paris, des Gilets jaunes ont scandé «Menteur Castaner» réunis autour d’une pancarte «Mensonges d’Etat, Castaner coupable».

La sénatrice EELV de Paris Esther Benbassa s’est également fendue d’un tweet : «Avec les Gilets jaunes. Slogan du jour : "Et tout le monde déteste Castaner!"»

Dans la capitale, un manifestant a brandi une pancarte sur laquelle on pouvait lire : «Castaner, bientôt rédac' chef du Gorafi !»

Par ailleurs, à Angers, le cortège avance au rythme de «Castaner démission».

Même mot d'ordre à Toulouse selon notre journaliste présent sur place.

Dans la ville rose, des manifestants ont chanté : «Christophe Castaner, et ses mercenaires, j'ai mon gilet et mes droits».

A Toulouse toujours, des Gilets jaunes ont matérialisé un petit cimetière avec une pierre tombale représentant le Premier ministre, affublé du surnom «Le Fourbe», entouré par des croix aux effigies d'Emmanuel Macron et de Christophe Castaner avec les dates 2017-2019.

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