Après 800 km à pied pour le RIC, un Gilet jaune arrive à Paris (ENTRETIEN)

Après 800 km à pied pour le RIC, un Gilet jaune arrive à Paris (ENTRETIEN)© RT France
Les Gilets jaunes José Manrubia et Angélique Vozza sur le plateau de RT France, le 20 janvier 2017.

José Manrubia a parcouru plus de 800 km pour soutenir le référendum d’initiative citoyenne, une des principales revendications des Gilets jaunes. Dans son périple, il a été rejoint par Angélique Vozza. Pour RT France, ils reviennent sur cette marche.

Le 16 décembre, José Manrubia a décidé de quitter Arles à pied pour rejoindre Paris afin d'attirer l'attention sur l'une des revendications principales des Gilets jaunes : le référendum d’initiative citoyenne (RIC). Après avoir parcouru plus de 800 km et traversé des dizaines de ronds-points, il est arrivé à Paris ce 20 janvier. Lors de cette marche symbolique, il a été rejoint par Angélique Vozza, aide-soignante et Gilet jaune. Tous deux étaient les invités du journal de RT France.

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Ce débat est truqué d’avance

«On a choisi cette façon de manifester car la symbolique d’une marche pacifique parle à tout le monde. Après être restés un mois sur un rond-point, il fallait trouver des stratégies pour faire parler de nous, pour porter notre parole», a expliqué José Manrubia.

«On a traversé 50 ronds-points actifs. On a rencontré plusieurs centaines voire plusieurs milliers de personnes. Sur l’ensemble de tous ces ronds-points, seulement un émettait des doutes sur la capacité du peuple à mettre en place un référendum d’initiative citoyenne surtout constituant […]. La très grande majorité veut ce RIC, se réapproprier leur souveraineté. Ils savent qu’on ne peut plus faire confiance aux politiques», a-t-il constaté.

Dans la même veine, Angélique Vozza, a estimé que le Grand débat national porté par Emmanuel Macron ne résoudrait pas la crise actuelle : «Je ne crois plus en la politique […], les gens [sur les ronds-points] n’y croient plus. Ils ne veulent plus être des robots, ils ont envie de décider de leur avenir et celui de leurs enfants.»

«Ce débat est truqué d’avance. On ne pourra pas discuter de l’ISF et d’autres choses», a renchéri José Manrubia. Enfin, ils ont assuré qu’ils poursuivraient le mouvement d’une autre manière, mais dans un esprit toujours aussi «pacifiste».

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