«J'ai pas l'habitude de ça» : après avoir soutenu les Gilets jaunes, Dubosc raconte ses mésaventures

Après avoir affiché son soutien aux Gilets jaunes, Franck Dubosc a ensuite expliqué qu'il avait changé d'avis. Alors que ce revirement a provoqué un appel à boycotter l'humoriste, celui-ci a une nouvelle fois retourné sa veste. Non sans critiques.
C'est un enchaînement de rebondissements auquel Franck Dubosc n'est pas habitué, comme il l'a expliqué ce 10 décembre à l'antenne de C8, sur le plateau de TPMP, l'émission de divertissement présentée par Cyril Hanouna.
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Détermination, hésitations, clarifications...
Fin novembre, l'humoriste postait une vidéo sur Facebook, supprimée depuis, afin d'afficher sa bonne volonté pour trouver une solution face au malaise des Gilets jaunes : «On a bien compris, nous les artistes, qu'il y avait un gros malaise, je ne sais pas encore ce que je vais faire, j'y réfléchis [...] Je vous aime.»
Une position qu'il ne tarde pas à faire évoluer, le 6 décembre, alors qu'un homme l'interroge à ce sujet lors d'une séance d'autographes. Il dénonce cette fois-ci un mouvement «trop hargneux, trop haineux».
C'est ainsi que Franck Dubosc s'est attiré les foudres de ceux qui n'ont pas digéré ce revirement. Parmi eux, certains l'accusent d'avoir agi par opportunisme, d'autres d'avoir retourné sa veste. Un appel à boycotter l'artiste a même été lancé à travers plusieurs pages Facebook, certaines d'entre-elles recueillant jusqu'à 12 000 fans.
«Je me suis trouvé affaibli, j'ai pas l'habitude de ça, je suis juste un clown» a-t-il finalement avoué, entre autres, après avoir exposé ses mésaventures.
Violemment attaqué sur les réseaux sociaux, @dubosc_franck s'explique face à des #GiletsJaunes. #TPMPpic.twitter.com/ZuWWGdVilt
— TPMP (@TPMP) 10 décembre 2018
Lors de cette dernière intervention, Franck Dubosc a souhaité souligner qu'il «sa[vait] d'où il v[enait]». Affichant son émotion, l'humoriste a fini par enfiler un gilet jaune et rappeler qu'il faisait partie de «la banque du cœur», lancée par Cyril Hanouna pour exprimer son soutien aux gilets jaunes.