Européennes : un choix entre l'UE de Macron et Merkel et celle de Salvini et Orban, selon Ferrand

Européennes : un choix entre l'UE de Macron et Merkel et celle de Salvini et Orban, selon Ferrand© Eric Feferberg Source: Reuters
Richard Ferrand, président du groupe LREM (image d'illustration).

Le président du groupe La République en marche à l'Assemblée, Richard Ferrand, a mis en garde les Français ce 26 août : lors des élections européennes de 2019, ils auront le choix entre l'Europe de Macron et Merkel et celle de Salvini et Orban.

Interviewé sur BFMTV ce 26 août, le président du groupe LREM à l'Assemblée nationale Richard Ferrand a tenu à rappeler l’importance des élections européennes de mai prochain, dont l'enjeu est «fondamental» selon lui. Prenant acte du clivage qui se dessine actuellement en Europe, notamment sur le sujet de l'immigration, Richard Ferrand a estimé que les électeurs devraient choisir en 2019 entre l'Europe d'Emmanuel Macron, Angela Merkel et Pedro Sanchez et celle de Viktor Orban et de Matteo Salvini.

Les Françaises et les Français ont le choix entre l’Europe que porte le président Emmanuel Macron et l’Europe d’Orban, Salvini et compagnie

«[Ces élections européennes, sont] quelque chose de fondamental, parce que le destin des nations d'Europe est lié, et on voit bien que dans un certain nombre de pays c'est un nationalisme et un conservatisme antieuropéen à tout crin qui est en train de se développer», a déclaré Richard Ferrand sur BFMTV. «Les Françaises et les Français ont le choix entre l’Europe que porte le président Emmanuel Macron et l’Europe d’Orban, Salvini et compagnie», a-t-il poursuivi.

Et de préciser : «Au fond c’est Macron, Merkel, et Sanchez en Espagne, c’est-à-dire ceux qui se disent que nous avons un avenir européen, que ce soit la gestion de l’immigration, sur la politique de défense, sur les convergences fiscales et sociales, sur la capacité de recréer une Europe de puissance, sur tous les enjeux d’éducation avec Erasmus, la recherche etc., ou ceux qui disent non, il faut se recroqueviller sur soi parce que tout seul on va y arriver mieux». Pour le député du Finistère, l'Italie et la Hongrie font fausse route. «Tout seul, un pays nationaliste finit toujours par couler», a-t-il ajouté, estimant que «la force de la France c'est une Europe qui soit souveraine et qui soit forte, c'est comme ça aussi que notre pays tiendra son rang».

Cet été, Rome a exercé une forte pression sur les pays européens pour qu'ils se répartissent les migrants qui arrivent régulièrement sur son territoire par la Méditerranée. Les discussions sur un mécanisme coordonné pérenne buttent pour le moment et l'Italie a menacé le 24 août de suspendre sa contribution au budget de l'UE.   

Lire aussi : «Pas un centime de plus» : Di Maio remet en cause les versements de l'Italie à l'UE

Raconter l'actualité

Les opinions, assertions et points de vue exprimés dans les commentaires sont le fait de leur auteur et ne peuvent en aucun cas être imputés à RT.

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies. Cliquez ici pour en savoir plus.

Accepter