«C’est pas les technocrates coincés qui l'auraient inventé» : Barbier pas peu fier de son rap

«C’est pas les technocrates coincés qui l'auraient inventé» : Barbier pas peu fier de son rap© KENZO TRIBOUILLARD Source: AFP
Christophe Barbier

Après le malaise qu'a provoqué Christophe Barbier sur la toile avec son rap parodique adressé à Emmanuel Macron, l'éditorialiste de L'Express persiste et signe, décrivant un texte «formidable».

L'ex-directeur de la rédaction de L'Express Christophe Barbier a étonné la toile avec un texte de rap parodiant la chargée de communication de l'Elysée avec les journalistes, Sibeth Ndiaye. Aussitôt, une déferlante de commentaires moqueurs avait submergé la toile, certains internautes reprochant en outre à l'éditorialiste une certaine condescendance à l'égard de la jeune femme, voire une forme de racisme. 

Nullement touché par ces attaques, Christophe Barbier a défendu le 16 août auprès de France Info son «formidable» texte parodique qui, selon lui, met en valeur «le talent» de Sibeth Ndiaye.  

Il a expliqué avoir choisi la jeune femme car celle-ci serait «très haute en couleur, très moderne» et surtout parlerait de manière «crue».

Je vais peut-être mettre en scène Macron dans une battle à Bercy avec d'autres rappeurs

«Avec ce rap, je rends hommage à son talent et à son inventivité. C’est pas les technos coincés qui auraient pu l'inventer», a-t-il expliqué. Le célèbre journaliste à l'écharpe rouge confie s'être documenté auprès de ses enfants et des enfants d'amis, «pour savoir quelles étaient les expressions à utiliser», et s'est penché sur les textes des «rappeurs à la mode». «Je vais peut-être mettre en scène Macron dans une battle à Bercy avec d'autres rappeurs», ajoute-t-il, ambitieux. 

Et de conclure, avec sincérité : «Ce qui manque dans mon rap, c'est la musique. Je ne suis pas capable de la composer…»

Le texte de rap ayant tant fait jaser comprenait notamment : «Yo ! Yo ! Je suis le Kid, je suis le boss, je suis le Prez', pour vous je bosse [...] Au Blanc-Mesnil ou à Pantin, chez les bouffons, chez les pantins, je suis le 1.»

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