«Je ne m’évanouis pas comme ça» : NKM maintient ses accusations contre son agresseur présumé

 «Je ne m’évanouis pas comme ça» : NKM maintient ses accusations contre son agresseur présumé © lucas_rtfrance
Capture d'écran Twitter

Lors de l'audience où quatre mois de prison avec sursis ont été requis contre son agresseur présumé, Nathalie Kosciusko-Morizet a maintenu ses accusations contre Vincent Debraize, assurant faire du sport et ne pas s'évanouir facilement. Reportage.

A l'issue de l'audience tenue le 11 juillet 2017 devant la 16e chambre correctionnelle du Palais de justice de Paris, le procureur a requis quatre mois de prison avec sursis contre Vincent Debraize, agresseur présumé de Nathalie Kosciusko-Morizet. La décision du tribunal sera rendue le 7 septembre.

Si Nathalie Kosciusko-Morizet a quitté l'audience sans faire de déclaration, notre correspondant sur place a confirmé qu'elle n'avait pas changé de version devant le tribunal, assurant avoir perdu connaissance après que Vincent Debraize l'ait insultée et giflée. 

Insistant sur la violence de l'altercation, remise en question par la défense, la candidate malheureuse aux législatives, qui assure s'adonner régulièrement à des activités sportives, a déclaré : «Je ne m'évanouis pas comme ça.»

Vincent Debraize a quant à lui nié avoir frappé l'ex-députée, conformément à ses déclarations antérieures

A la sortie de la 16e chambre, l'agresseur présumé a réaffirmé avoir subi de menaces et des agressions physiques sur le marché, accusant même un individu de l'avoir approché en effectuant un salut fasciste et prononçant le cri de ralliement nazi «Heil Hitler».

Dénonçant des «réquisitions à minima», démontrant selon lui l'impossibilité pour le tribunal d'établir la culpabilité de son client, l'avocat de Vincent Debraize a demandé sa relaxe. 

L'avocat de Nathalie Kosciusko-Morizet a quant à lui parlé d'une «lâcheté considérable» à propos des insinuations de Vincent Debraize, sur une possible simulation du malaise de sa cliente, qui était restée inconsciente au sol pendant plusieurs minutes. Ces images, largement relayées par la presse française et étrangère, avaient suscité une vive émotion dans la sphère politique. L'ex-députée de l'Essonne avait passé une nuit en observation à l'hôpital et s'était vue reconnaître deux jours d'incapacité totale de travail.

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