La CGT condamne «sans réserve les violences commises» mardi à l'hôpital Necker

Une vitre brisée de l'hôpital Necker © Capture d'écran Twitter @Eric Anceau
Une vitre brisée de l'hôpital Necker

La CGT a condamné mercredi «sans réserve les violences commises» la veille à l'hôpital Necker en marge d'une manifestation parisienne contre la loi travail, en dénonçant «des actes aveugles» qui discréditent l'opposition au projet du gouvernement.

«Nous ne tolérons aucune de ces violences perpétrées par quelques individus en dehors des manifestations, comme celles qui gratuitement endommagent des établissements de soins au service des populations», ajoute le syndicat dans un communiqué, après avoir été critiqué par Manuel Valls pour son ambiguïté face aux casseurs.

Les incidents lors de la manifestation du 14 juin ont été particulièrement spectaculaires dans le secteur de Port-Royal, des Invalides, mais aussi dans le XIe et XVe arrondissement où des baies vitrées du ministère des Outre-Mer et surtout de l'Hôpital pédiatrique Necker-Enfants malades ont été brisées. L'Assistance publique-Hôpitaux de Paris a annoncé son intention de porter plainte.

Vitrines de banques, d'opticien, de serrurier, de restaurants, supérettes, salons de coiffure ou un centre d'imagerie médicale : les casseurs s'en sont aussi pris à de nombreux commerces, parfois sous les huées d'une partie des manifestants.

Lire aussi : L’exécutif menace d'interdire les manifestations, la CGT parle d'un gouvernement «aux abois»

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