Des femmes russes en petite tenue en soutien à une enseignante sanctionnée pour une photo jugée osée

Des femmes russes en petite tenue en soutien à une enseignante sanctionnée pour une photo jugée osée© Instagram / dasha_lukashenskaya / dashasnig
Instagram / dasha_lukashenskaya / dashasnig

Un défilé numérique s'est emparé d'Instagram en Russie. Nombre de femmes ont en effet fait montre de leur solidarité envers une enseignante d'une ville du Sud de la Sibérie qui aurait été poussée vers la sortie après avoir posé en robe et talons.

De nombreuses femmes russes partagent des clichés d'elles en tenue légère, après que, selon les médias locaux, une enseignante en langue et littérature russe de la ville de Barnaul, dans le sud de la Sibérie, a été poussée à la démission pour avoir partagé une photographie jugée osée par son employeur. 

Tatyana Kuvshinnikova, professeur âgé de 38 ans, a en effet déclaré à la presse que son patron et des parents d’élèves s'étaient plaints d'une image où elle portait une robe de cocktail et des talons. Cette photographie, jugée inappropriée pour son travail, avait été postée à la fin du mois de décembre par l'intéressée sur son compte VKontakte, l'équivalent russe de Facebook. L'image lui aurait valu d'être convoquée par la directrice de l'établissement qui aurait ensuite fait pression sur elle pour qu'elle démissionne.

Des femmes russes en petite tenue en soutien à une enseignante sanctionnée pour une photo jugée osée© Tatyana Kuvshinnikova
Capture d'écran du compte VKontakte de Tatyana Kuvshinnikova

Devant ce qui a été perçu comme une injustice, les photos de jeunes femmes russes ont essaimé sur Instagram, accompagnées d'un mot-dièse que l'on peut traduire par «les enseignants sont aussi des humains». Le but ? Montrer que les femmes en maillot de bain ou sous-vêtements n'en demeurent pas moins qualifiées pour tel ou tel travail.

Des enseignantes en poste ou retraitées ont également partagé leurs propres photos en soutien-gorge et en maillot de bain.

Le ministère russe de l'Education a ordonné aux autorités locales de vérifier si l'école était dans son bon droit en renvoyant l'enseignante. La raison invoquée par l'établissement ne permet pas de «licencier quelqu'un», selon Yelena Drapeko, membre du comité russe de la Culture.

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