L'intégralité de la conférence de presse annuelle de Sergueï Lavrov

Comme chaque année, le ministère des Affaires étrangères russe réunit des journalistes du monde entier afin que le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov, leur présente ses vœux et les axes de la diplomatie russe pour l'année à venir.

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  • Selon son ministre des Affaires étrangères, la Russie ne se réjouit pas du divorce de la Grande-Bretagne de l'Union européenne (UE) et souhaite que celle-ci reste «forte».

    Le Premier ministre, Theresa May, a essuyé une cuisante défaite la veille, les députés britanniques ayant massivement rejeté l'accord sur le Brexit négocié avec Bruxelles, dans un vote crucial pour l'avenir du Royaume-Uni, à deux mois et demi de la date prévue de sa sortie de l'UE.

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  • Sergueï Lavrov a expliqué avoir interpellé l'ancien marin américain Paul Whelan, actuellement incarcéré en Russie sous le chef d'espionnage alors qu'il menait des activités illégales dans sa chambre d'hôtel à Moscou.

    Whelan, un ancien marin américain qui détient également des passeports britannique, canadien et irlandais, a été arrêté par le Service fédéral de sécurité russe le 28 décembre. Sa famille a déclaré qu'il était innocent et qu'il était à Moscou pour assister à un mariage.

  • La Russie, par la voix de son chef de la diplomatie, a remis en question la légitimité d'une initiative visant à changer le nom de la Macédoine.

  • Le chef de la diplomatie russe a estimé que le nord de la Syrie devait passer sous contrôle du gouvernement syrien après le retrait américain, semblant rejeter l'idée d'une «zone de sécurité» sous contrôle turc avancée par Ankara et Washington.

    «Nous sommes convaincus que l'issue optimale, et la seule qui soit juste, est un passage de ces territoires sous contrôle du gouvernement syrien, des forces armées syriennes et de leurs structures administratives», a-t-il déclaré.

  • Sergueï Lavrov s'est dit «alarmé» par l'approche américaine de la question vénézuélienne. Il a en outre expliqué que les Etats-Unis s'efforçait d'influencer l’opposition afin de «bloquer» toute possibilité de dialogue avec le gouvernement.

  • Selon Sergueï Lavrov, la Russie et le Japon sont «loin» de trouver des positions communes en matière diplomatique. Le fait que Tokyo ait rejoint la liste des pays ayant décidé de sanctions à l'encontre de la Russie «n'aide pas à construire de nouveaux liens», a-t-il poursuivi.

  • Moscou «ne lance pas d'ultimatum» au Japon concernant la souveraineté des Îles Kouriles – que les deux pays se disputent – a expliqué le chef de la diplomatie russe. Il s'est en revanche posé cette question : «Pourquoi le Japon est le seul pays qui n'accepte pas les conséquences de la Seconde guerre mondiale ?»

  • «J'espère que les pays européens, qui ont peut-être plus d'intérêts la-dedans que n'importe qui d'autres, vont aussi mettre leurs forces pour ne pas coller à la position américaine [...] et vont essayer de pousser Washington à avoir une position plus responsable», a déclaré le ministre russe des Affaires étrangères.

  • Selon Sergueï Lavrov, les Etats-Unis «n'ont pas entendu» les arguments de Moscou concernant la sauvegarde du traité INF.

  • Le ministre russe des Affaires étrangères a fait savoir que la Russie était toujours prête à «sauver» le traité sur les armes nucléaires de portée intermédiaire (INF), dont Washington a menacé de se retirer, et a tancé la position américaine à ce sujet. 

    Il a également appelé les pays européens à soutenir Moscou dans ces négociations.

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