Obama avec un pistolet contre sa tempe, le Guide Suprême iranien se lâche sur twitter

Le Guide Suprême iranien, l'ayatollah Ali Khamenei© Caren Firouz Source: Reuters
Le Guide Suprême iranien, l'ayatollah Ali Khamenei

L'Ayatollah Ali Khamenei aurait tweeté une image samedi montrant Barack Obama pointant un pistolet sur sa tempe, pour illustrer les conséquences qu'aurait une éventuelle déclaration de guerre des États-Unis à l'Iran.

Bien que le compte en question n'ait pas été vérifié par Tweeter, selon USA Today, Le tweet provient bien du leader suprême iranien.

«Le président américain dit qu'il ne ferait qu'une bouchée de l'armée iranienne. Nous ne voulons pas la guerre, mais...» peut-on lire sur la légende du tweet.

Ce compte Twitter, censé être celui de Khamenei, affichait déjà le 18 juillet dernier un tweet similaire, sans image :

«Le président américain dit qu'il ne ferait qu'une bouchée de l'armée iranienne. Bien évidemment, nous ne voulons pas la guerre, mais si guerre il y avait, les Etats-Unis en sortiraient perdants et déshonorés» pouvait-on y lire.

Ce tweet était apparu sur la toile trois jours seulement après la signature d’un accord entre l’Iran et les puissances occidentales sur les limites du programme nucléaire iranien censé assurer que Téhéran n’aurait pas l’arme atomique.

En savoir plus : Le Conseil de sécurité de l'ONU a approuvé à l'unanimité l'accord sur le nucléaire iranien

En échange de cette «promesse», l’occident a accepté d’alléger les sanctions économiques qui paralysaient l’économie iranienne.

Le gouvernement britannique a d’ailleurs légèrement assoupli sa politique de «conseils aux voyageurs» voulant se rendre en Iran, déclarant que, bien que toutes formes de déplacements à travers le pays pour les ressortissants britanniques soient «fortement déconseillées», ils restaient «possibles si importants ou essentiels».

Le site francediplomatie.gouv écrit, lui, que «les voyages privés individuels en Iran sont déconseillés sauf raison impérative», ajoutant que Les déplacements dans les zones frontalières de l’Irak, de l’Afghanistan et l’ensemble de la province du Sistan-Baloutchistan, ainsi que l’Est des provinces de Kerman et du Hormozgan étaient «formellement déconseillés».

Raconter l'actualité

Les opinions, assertions et points de vue exprimés dans les commentaires sont le fait de leur auteur et ne peuvent en aucun cas être imputés à RT.

Enquêtes spéciales