«Leurs jours sont comptés» : George Soros prédit la fin des monopoles de Google et Facebook

«Leurs jours sont comptés» : George Soros prédit la fin des monopoles de Google et Facebook© FABRICE COFFRINI Source: AFP
George Soros

Dans un discours au forum de Davos, le financier George Soros a appelé à réguler Facebook et Google dont les monopoles menaceraient la concurrence, l'innovation et un accès juste et ouvert à l'information, estimant que «leurs jours étaient comptés».

«Facebook et Google sont des monopoles toujours plus puissants qui sont des obstacles à l'innovation et causent une série de problèmes dont nous commençons tout juste à prendre conscience» : le milliardaire George Soros a tenu un discours très critique à l'encontre des géants américains de l'informatique, le 25 janvier, au forum économique de Davos.

Ce n'est qu'une question de temps avant que [leurs] monopoles ne soient brisés

«Ce n'est qu'une question de temps avant que [leurs] monopoles ne soient brisés», a-t-il soutenu, plaidant pour une plus grande régulation de ces entreprises, qui prétendent «juste diffuser des informations». Une assertion qui ne convainc pas le financier américano-hongrois, qui a estimé que leur position quasi-monopolistique en faisait des entreprises «de service public». Voilà pourquoi il est impératif selon lui de mettre en place des réglementations plus strictes les concernant, et ainsi se préserver des menaces qu'elles feraient peser sur «la concurrence, l'innovation et un accès universel juste et ouvert» à l'information.

Le philanthrope sujet à polémiques a en outre mis en garde contre la tentation que pourraient avoir Facebook et Google de se lier à «des régimes autoritaires» afin de créer un réseau totalitaire, tel que Aldous Huxley ou George Orwell eux-mêmes n'auraient pu l'imaginer dans leurs fictions Le meilleur des mondes et 1984.

«Davos est un bon endroit pour annoncer que leurs jours sont comptés», a-t-il conclu devant une armada de représentants des géants de l'internet.

Lire aussi : «On trouve normal qu'une part de notre information soit dans la main de multinationales américaines»

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