Oussama Ben Laden en 2010 : il est permis de se masturber... «en situation extrême»

Oussama Ben Laden en 2010 : il est permis de se masturber... «en situation extrême»
Dirigeants talibans apparaissant dans une vidéo tournée en 2011 au Pakistan dans une région tribale, photo ©Reuters

Le Renseignement national américain a publié sur son site une lettre d'Oussama Ben Laden de décembre 2010. Parmi ses directives militaires et terroristes, l'ennemi numéro un de l'époque se prononce sur la pertinence de la masturbation lors du djihad.

«Dieu n'a pas honte de la vérité. Dans notre opinion, nous n'avons pas d'objection à clarifier quel les frères peuvent, dans de telles conditions, se masturber, du fait que c'est une situation extrême», explique Oussama Ben Laden dans une lettre qui lui est attribuée par le Renseignement national des Etats-Unis (DNI).

«Les anciens l'admettait pour la communauté. Ils conseillaient aux jeunes hommes de faire ainsi au temps de la conquête», argumente le milliardaire saoudien. «Les docteurs de la loi la prescrivent quand elle est nécessaire, et il n'y a aucun doute que [nos] frères sont dans un état de besoin extrême», précise Ben Laden, lequel compatit au «manque de femmes», et appelant Dieu à les «soulager».

La missive, qui aurait été retrouvée dans le complexe fortifié d'Abbottabad au Pakistant après le raid des forces spéciales en mai 2011, a pour objet principal les négociations en cours avec la France, «le leader actuel de l'Europe», concernant la libération des journalistes de France 3 Hervé Ghesquière et Stéphane Taponier.

Oussama Ben Laden donne ses directives et explique comment maintenir la pression sur la France et sur Nicolas Sarkozy, notamment en autorisant des opérations terroristes contre les intérêts français, mais de préférence hors des pays musulmans.

En avril 2011, quatre français enlevés au Niger «suppliaient» Nicolas sarkozy de retirer les troupes françaises d'Afghanistan. Laurent Wauquiez, alors ministre des Affaires européennes avait alors déclaré que la France ne se faisait pas dicter sa politique par des «preneurs d'otages».

Lire aussi : Un fils d'Oussama Ben Laden placé sur la liste noire antiterroriste américaine

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