«Avant la guerre, Alep était comme Paris» : la seule femme-chauffeur de taxi se raconte à RT

«Avant la guerre, Alep était comme Paris» : la seule femme-chauffeur de taxi se raconte à RT
Emenour, la seule femme-chauffeur de taxi d’Alep

Après cinq ans de conflit, Alep est en ruines. Cependant, la seule femme-chauffeur de taxi de la ville, qui a perdu son fils et mari durant la guerre, espère que la cité renaîtra un jour de ses cendres.

A 52 ans, Emenour est mère, grand-mère et chauffeur de taxi, ce dernier point étant assez inhabituel dans le monde arabe. «Quand j'ai commencé, j'avais peur, mais en cinq ans et demi, les gens ont accepté de voir une femme travailler ainsi», raconte-elle.

Sa maison a été détruite dans les bombardements. Maintenant elle vit avec plusieurs chats dans un appartement que lui a donné le gouvernement syrien. «Il y a cinq ans, avant la guerre, Alep était comme Paris, même plus beau encore», estime Emenour.

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