Anti-migrants : les cinq déclarations les plus folles

La parole anti-migrants se libère. Source: Reuters
La parole anti-migrants se libère.

Le gouvernement de droite au Danemark a annoncé mardi un projet de loi controversé sur la confiscation des effets de valeur des migrants pour financer leur séjour. L’occasion de revenir sur les déclarations de cinq leaders politiques sur le sujet.

La vague migratoire qui déferle sur l’Europe n’est pas inédite. Dans le monde entier, les leader politique se lâche concernant les «nouveaux arrivants». Et certains sont très… mais alors très virulents. RT France vous a préparé un florilège.

Le Danemark veut réquisitionner les effets des migrants

Une terre viking qui gronde. Elle est en pointe. Depuis des mois, le Danemark, membre de l’Union européenne depuis 1973, fait part de ses griefs à Bruxelles. La raison ? Le petit pays de moins de six millions d’habitants ne veut pas se faire submerger par les migrants. Très récemment, la nation d’Harald 1er a avancé ses billes. Un projet de loi devra être débattu mercredi 13 janvier. Son contenu est clair. Il envisage la confiscation des bijoux et autres effets de valeurs aux migrants, tout cela pour financer leur venue sur les terres danoises. Venestre, le parti libéral du Premier ministre, Lars Løkke Rasmussen, et ses alliés de droite ont réussi à tomber d'accord avec les sociaux-démocrates sur le contenu du texte qui sera débattu.

Les musulmans ? Impossible qu’ils s’intègrent

C’est certain, les événements du nouvel an à Cologne ont changé les choses. Mais quelles «choses» ? Cela ne veut rien dire. Traduisons : des hordes de migrants qui attaquent des femmes allemandes la nuit du nouvel an, cela vous change un monde. Robert Fico, Premier ministre slovaque ainsi que Viktor Orban, son homologue hongrois, ont appelé à stopper l’immigration musulmane en Europe. «Nous ne voulons pas de ce qui s’est déroulé à Cologne en Slovaquie. Nous sommes une nation catholique et nous ne ne voulons pas de femmes molestées dans les places publiques» a déclaré, Robert Fico, dans un élan solennel.

Une frontière en pleine Europe

Quand ont parle du loup, il n’est jamais loin. A cette occasion, le «lupus» c’est Viktor Orban. Le chef du gouvernement hongrois, très décrié dans le Vieux Continent, a émis l’idée d’une nouvelle frontière au nord de la Grèce : «Je pense que la prochaine ligne de défense que nous devons construire se situe à la frontière nord de la Grèce. Je ne pense pas que l'accord avec la Turquie sera suffisant en lui même.» Par accord avec la Turquie, il entend le texte entériné entre l’Union européenne et le pays de l’autre côté du détroit du Bosphore. Une aide de trois milliards d’euros, tout droit venue de Bruxelles pour «aider» nos amis turcs à gérer la crise migratoire.

Donald Trump veut fermer les frontières aux musulmans

Le fantasque milliardaire américain, en tête des sondages pour la primaire républicaine, a créé la polémique en décembre dernier. Donald Trump a tout simplement suggéré de barrer l’entrée des Etats-Unis aux pratiquants de l’islam.

«J'ai des amis musulmans, ce sont des gens très bien, mais ils savent qu'il y a un problème, et on ne peut plus le tolérer», a expliqué Donald Trump, ovationné en Caroline du Sud, quelques heures après avoir annoncé dans un communiqué qu'il souhaitait fermer les frontières des Etats-Unis aux musulmans «jusqu'à ce que nous soyons capables de déterminer et de comprendre ce problème».

Auteur: Fox News

Un député bahaméen appelle à tuer les migrants

La palme. Une telle attaque relève de l’humour noir. Mais Wayne Munroe la mérite. Il faut dire que le député bahaméen a fait fort. Il a tout simplement appelé à «flageller» et «torturer» les migrants. Un tel racisme exacerbé n’a pas manqué de faire réagir l’ambassade d’Haïti aux Bahamas. Elle a qualifié la saillie de Munroe de «déclaration empreinte de xénophobie». Rajoutons l’intélorance...

Auteur: Rights Bahamas

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