L’étudiant qui accusait de viol un élu parisien a été retrouvé mort à Nanterre

L’étudiant qui accusait de viol un élu parisien a été retrouvé mort à Nanterre© Marc WATTRELOT Source: AFP
Une résidence étudiante du campus de Nanterre, le 9 octobre 2007 (image d'illustration)

Le corps d'un jeune homme qui accusait de viol un élu parisien a été retrouvé dans sa chambre d'étudiant du campus de Nanterre, près de Paris. La piste du suicide est pour l'heure privilégiée.

Le 9 février dans l'après-midi, Guillaume T., un étudiant de 20 ans qui avait le 21 janvier dernier accusé le conseiller de Paris Maxime Cochard de viol, a été retrouvé mort dans sa chambre étudiante de l'université de Paris-Nanterre.

D'après les informations du Parisien, le jeune homme se serait suicidé par pendaison mais on ne sait pas encore s'il a laissé un courrier pour expliquer son geste. Le parquet de Nanterre a annoncé l'ouverture d'une enquête visant à rechercher les causes de la mort, selon l'AFP. Selon les premiers éléments de celle-ci, aucun lien n'était établi le soir du 9 février entre les accusations de viol et la mort de l'étudiant.

Décrit comme un sympathisant de l'organisation étudiante de gauche UNEF et en train de redoubler sa première année de licence d'administration économique et sociale (AES), Guillaume T. apparaissait isolé mais, toujours selon le Parisien, il n'aurait pas manifesté de mal-être auprès des psychologues mis à disposition des étudiants.

Le 21 janvier dernier, quelques jours après la vague de témoignages glaçants d'hommes et de femmes sous le hashtag #MetooInceste dans le sillage de la parution du livre de Camille Kouchner, le hashtag #MetooGay s'était hissé parmi les mots-clés les plus utilisés sur Twitter à la suite des accusations de Guillaume T. Celui-ci évoquait sur le réseau social ce qu'il affirme être un viol de la part du conseiller de Paris Maxime Cochard, élu du XIVe et membre du Parti communiste, ainsi que de son compagnon.  «Je considère qu’ils ont profité de ma jeunesse, de ma naïveté, du fait qu’en raison de problèmes familiaux je n’avais pas vraiment d’endroit où dormir, de leurs responsabilités au sein du PCF pour avoir des relations sexuelles non consenties avec moi», écrivait l’internaute avec le pseudonyme «Prunille», signalant toutefois ne pas avoir décidé «des suites à donner». Maxime Cochard avait quant à lui annoncé «engager immédiatement une action judiciaire en diffamation».

Raconter l'actualité

Les opinions, assertions et points de vue exprimés dans les commentaires sont le fait de leur auteur et ne peuvent en aucun cas être imputés à RT.

En cliquant sur chaque option, vous pouvez contrôler l'activation ou la désactivation du dépôt des cookies et de la création des profils : le bandeau de couleur indique si le dépôt de cookies et la création de profils sont autorisés (vert) ou refusés (rouge). Les cookies techniques (cookies de session, d'authentification et de sécurité) sont indispensables au bon fonctionnement de nos services et ne peuvent être désactivés.
OK

Ce site utilise des cookies.

En poursuivant votre navigation, vous acceptez l'utilisation, de la part de RT France et de tiers, de cookies et autres traceurs à des fins de mesure d'audience, partage avec les réseaux sociaux, personnalisation des contenus, profilage et publicité ciblée. Pour paramétrer l’utilisation des cookies veuillez accéder dans la rubrique «Paramétrer vos choix» et pour plus d’informations, nous vous invitons à consulter la rubrique «Politique de Confidentialité»