Professeur décapité : quinze personnes en garde à vue, dont quatre collégiens

- Avec AFP

Professeur décapité : quinze personnes en garde à vue, dont quatre collégiens© Anne-Christine POUJOULAT Source: AFP
Des policiers devant le collège de Bois-d'Aulne, le 19 octobre à Conflans-Sainte-Honorine (Yvelines).

Selon une source judiciaire citée par l'AFP, quinze personnes étaient en garde à vue le 19 octobre dans l'enquête antiterroriste sur l'assassinat de Samuel Paty. Parmi elles, quatre collégiens et un individu condamné pour des faits de terrorisme.

Quinze personnes sont toujours en garde à vue ce 19 octobre en rapport avec l'enquête antiterroriste sur l'assassinat sauvage de l'enseignant Samuel Paty, décapité devant le collège de Conflans-Sainte-Honorine (Yvelines), le 16 octobre.

Selon une source judiciaire citée par l'AFP, de nouveaux individus ont ainsi été placés en garde à vue ce lundi 19 octobre dont une personne qui «a déjà été condamnée pour des faits de terrorisme et qui déclare spontanément avoir été en lien avec l'auteur quelques temps avant les faits», mais aussi quatre collégiens, alors qu'un élève a été relâché.

Selon une source proche du dossier citée par l'agence de presse, l'enseignant d'histoire-géographie du collège de Conflans-Sainte-Honorine a été «désigné» à l'assaillant, Abdoullakh Anzarov, «par un ou plusieurs collégiens, a priori contre une rémunération». Les gardes à vue des quatre collégiens visent donc à déterminer leurs responsabilités éventuelles en la matière, selon la même source.

Les dix autres gardes à vue sont celles qui avaient commencé depuis 16 octobre et dans le week-end. Tout d'abord, l'entourage familial, avec les parents, le grand-père et le petit frère de l'assaillant, interpellés à Evreux (Eure). Est également questionné le père de l'élève qui a appelé à la mobilisation contre l'enseignant. Il a été interpellé à Chanteloup-les-Vignes (Yvelines). 

L'homme qui l'avait accompagné au collège pour se plaindre du professeur tout en ayant interviewé sa fille dans une vidéo, le militant islamiste Abdelhakim Sefrioui, actif en France depuis le milieu des années 2000, ainsi que sa compagne, le sont également.

Enfin, trois personnes ayant été en contact avec l'agresseur, qui se sont présentées spontanément au commissariat d'Evreux le 16 octobre au soir, sont aussi en garde à vue. Parmi celles-ci, selon une source proche du dossier, une personne soupçonnée d'avoir convoyé l'assaillant, et une autre personne soupçonnée de l'avoir accompagné lors de l'achat d'une de ses armes.

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