«Fausses paparazzades» ? Branco dénonce les «opérations de communications» des époux Macron

«Fausses paparazzades» ? Branco dénonce les «opérations de communications» des époux Macron© Gerard Julien/Pool via REUTERS
Emmanuel et Brigitte Macron (image d'illustration).
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Accusant le couple présidentiel d'utiliser la presse people dans un but «politique», l'activiste demande à l'association Anticor de déposer plainte contre X. Il accuse en particulier Michèle Marchand, figure de la presse people.

Lunettes de soleil, combinaison et jet-ski : les photos des vacances d'été d'Emmanuel Macron et de son épouse à Brégançon (Var) ont récemment fait les choux gras de la presse people. Mais, tandis que les clichés semblent montrer un président loin de toute considération d'image, l'activiste Juan Branco y voit tout autre chose : une opération de communication savamment orchestrée.

«Ces opérations de communications montées par Mimi Marchand doivent cesser», lance l'avocat et militant dans un message publié ce 15 août sur Twitter, dans lequel il appelle l'association de lutte contre la corruption Anticor à porter «plainte contre X pour prise illégale d'intérêt, favoritisme et trafic d'influence pour ces fausses paparazzades».

Juan Branco porte en outre de lourdes accusations contre Michèle Marchand (dite «Mimi»), patronne de l'agence photo Bestimages, «informatrice» privilégiée des magazines people et considérée comme proche des époux Macron. «Emmanuel et Brigitte Macron ont passé un pacte avec Mimi Marchand par lequel ils lui offrent un accès exclusif à leur "intimité", mise en scène afin de servir leur politique. En échange, Bestimages vend a prix d'or ces images aux hommes lige de Lagardère (Paris Match), de Prismamedia (Gala, Voici) et des autres médias, qui les mettent en scène et en Une», accuse en effet l'auteur de Crépuscule.

«A côté de la presse mainstream tenue par des milliardaires en lien permanent avec le politique (Arnault, Niel, Lagardère, Bolloré, Drahi), les médias de divertissement sont le second pilier du pouvoir, comme l'a révélé l'affaire Griveaux», regrette encore Juan Branco, qui estime que ces photographies «dégradent le politique» et «détruisent la démocratie, sous couvert d'information».

Pour l'heure, ni Anticor, ni Mimi Marchand, n'ont réagi aux accusations lancées par Juan Branco.

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