«Tous nos policiers ne sont pas racistes» : rassemblement en soutien des forces de l'ordre à Paris

Quelques dizaines de personnes se sont rassemblées devant le palais de justice pour protester contre les accusations de violences policières et de racisme à l’encontre de la profession. Une manifestation organisée à l’appel des «femmes de policiers».

Environ 200 personnes se sont rassemblées sur la place Louis-Lépine, devant la préfecture de police de Paris, le 27 juillet, à l'appel de l'association des Femmes des forces de l'ordre en colère (FFOC). Ce rassemblement avait pour objectif de soutenir la profession face aux accusations de racisme et de violences illégitimes généralisées dans les rangs des forces de l'ordre. 

Interviewée par RT France, la trésorière de la FFOC, Delphine Berdet, évoque une haine anti-flics qui «se développe de plus en plus» en France, via «notamment les réseaux sociaux et les médias en général».

Un participant alerte également : «C'est nécessaire d'être là, c'est le dernier bastion, c'est la dernière digue. Et si celle-ci pète, je ne sais pas ce qu'on va devenir.»

«On est là pour contrecarrer tout ce qu'on entend en ce moment, "police raciste, police violente" […] Non ! Tous nos policiers ne sont pas racistes et ne sont pas violents», a clamé à la tribune Aurélie Laroussie, présidente de la FFOC, tout en appelant à condamner ces comportements lorsqu'ils se produisent.

Cette association, qui regroupe sur sa page Facebook plus de 12 000 membres, est composée d'épouses et de compagnes de membres de forces de l'ordre et de sécurité : policiers, gendarmes, policiers municipaux, sécurité civile, pompiers.

Alors que ces professions sont tenues au devoir de réserve et à une interdiction de manifester, leurs familles prennent régulièrement le relais, aux côtés de syndicats policiers, pour dénoncer les conditions d'exercice de leurs proches ou contrer certains discours anti-policiers.

Une dizaine de contre-manifestants, Gilets jaunes ou militants d'extrême gauche, ont été empêchés par les forces de l'ordre, présentes en nombre, d'accéder au rassemblement, a constaté une journaliste de l'AFP et de La Croix. Après un contrôle d'identité, il leur a été demandé de quitter la zone. 

La veille au soir, quelque 200 policiers s'étaient réunis devant le Bataclan à Paris, lieu hautement symbolique, afin de protester contre les accusations de violences policières et de racisme à l'encontre de leur profession, tout en dénonçant un manque de soutien du ministère de l'Intérieur.

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