Grigny : match sauvage de football en présence de 300 spectateurs, la police n'intervient pas

Grigny : match sauvage de football en présence de 300 spectateurs, la police n'intervient pas© Twitter : @Itsdoodly_ @Mendosa91100 @LmeilleurTounsi @zetlazer91s
Vidéo
Photomontage de vidéos diffusées sur Twitter, relatant un match improvisé à Grigny, le 26 mai 2020.

Comme en témoignent plusieurs images partagées sur les réseaux sociaux, quelque 300 personnes ont assisté à un match de foot organisé dans la zone industrielle des Radars à Grigny. Cité par Le Parisien, un policier explique l'absence d'intervention.

Des vidéos ont circulé sur plusieurs réseaux sociaux le 26 mai au soir, après l'organisation d'un match de foot improvisé dans l'Essonne, à Grigny, entre des joueurs de la ville et une équipe de la cité des Tarterêts (Corbeil-Essonnes). L'événement spontané s'est déroulé devant quelque 300 personnes comme le rapporte Le Parisien qui cite un policier regrettant que la foule n'ait pu être dispersée : «On n'a pas les moyens de faire face [...] On reste à côté, mais la consigne est de ne pas intervenir s'il n'y a pas de heurts», a-t-il notamment expliqué.

Alors que les rassemblements de plus de 10 personnes sont toujours interdits en cette période de crise sanitaire, l'événement a donné lieu à des scènes de liesse dans lesquelles il apparaît impossible d'appliquer les gestes barrière préconisés. En témoigne l'une des vidéos amateur de l'événement montrant un mouvement de foule à l'occasion d'un but marqué par l'une des équipes. 

Une ambiance similaire qui s'est reproduite en fin de match, selon une autre vidéo.

Et le boucan se serait poursuivi plus tard à la tombée du jour, comme on peut le voir sur une une autre vidéo laissant entendre un chant collectif et des bruits de klaxon.

Une attitude que Philippe Rio, le maire communiste de la ville, a souhaité dénoncer à travers un tweet relayant l'article du Parisien. «Mise en danger d'autrui, irrespect des personnels soignants. C'est à ne plus rien comprendre du maître mot depuis 2 mois. Sauvez des vies», a-t-il commenté.

L'événement n'est pas sans rappeler un épisode similaire, qui s'est déroulé une semaine plus tôt à Strasbourg.

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