Mouvement de grève du service de radiologie de l'hôpital Cochin devant le ministère de la Santé

Mouvement de grève du service de radiologie de l'hôpital Cochin devant le ministère de la Santé© @lucas_rtfrance

L'ensemble du service de radiologie de l'hôpital Cochin, les syndicats CGT et SUD Santé sont en grève ce 21 janvier devant le ministère des Solidarités et de la Santé, pour protester contre leurs conditions de travail et exposer leurs revendications.

Initié par l'Union syndicale Solidaires SUD Santé et la CGT Cochin, l'ensemble du service de radiologie de l'hôpital Cochin a lancé un mouvement de grève locale, ce 21 janvier à partir de 12h, pour manifester devant le ministère des Solidarités et de la Santé à Paris (VIIe) afin d'exprimer leurs revendications.

Sous le mot d'ordre «Les invisibles de l'hôpital se mobilisent», le mouvement s'indigne de l'état actuel du service de santé publique français. «Les différents gouvernements ont installé une pénurie dans notre profession, pénurie qui augmente la surcharge de travail, pénurie qui dégrade nos conditions de travail, pénurie complètement ignorée et non prise en compte», peut-on lire sur le communiqué du syndicat SUD Santé.

«Le ministère, face à cette pénurie n'a jamais apporté les réponses attendues par une réelle reconnaissance salariale du métier des manipulateurs-trices en électroradiologie médicale», estime le syndicat. «Augmentation de la rémunération», «reconnaissance de la pénibilité et l'exposition aux risques inhérents à la profession», «majoration du taux horaire», «protection des femmes enceinte dans les services de radiologie», sont quelques unes des revendications du service de radiologie de l'hôpital Cochin.

Les techniciens de radiologie qui manifestent devant le ministère de la Santé exigent d'être reçus par la ministreAgnès Buzyn. Selon le journaliste de RT France présent sur place, une délégation devrait effectivement être reçue en début d'après-midi.

Une manifestante a exposé les principales revendications de ces techniciens médicaux : reconnaissance de la dangerosité de leur travail, de leur place essentielle au sein de l'hôpital, hausse des salaires ou encore augmentation des effectifs.

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