Geneviève Legay sur son agression : «Mediapart a révélé ce que je dis depuis le début» (VIDEO)

Geneviève Legay sur son agression : «Mediapart a révélé ce que je dis depuis le début» (VIDEO)© Valery HACHE Source: AFP
Geneviève Legay, militante d'Attac blessée à Nice le 23 mars 2019 (image d'illustration).

De nouveaux éléments publiés par Mediapart – le rapport circonstancié de la police notamment – corroborent la thèse de violences policières à l'endroit de la militante d'Attac violemment bousculée à Nice en mars. Elle dit son soulagement à RT France.

Nouvelle révélation dans l'affaire Geneviève Legay : dans un article paru le 25 juin, Mediapart révèle des éléments qui confirmeraient la thèse des violences policières lors de l'intervention des forces de l'ordre le 23 mars 2019, à la faveur d'un rassemblement  de Gilets jaunes à Nice. Au cours d'une charge, la militante âgée de 73 ans avait été grièvement blessée au visage.

Le site d'investigation s'appuie sur un rapport de gendarmerie stipulant que les forces de l'ordre auraient eu recours à une réponse disproportionnée «compte tenu de la physionomie des lieux, de la nature et de l'attitude des manifestants». «Mediapart a révélé ce que je dis depuis le début, c'est-à-dire que c'était très calme, il n'y avait aucun mouvement de foule, personne ne criait, j'avais un drapeau de la paix et donc je n'ai jamais compris pourquoi on m'avait agressée, pourquoi on m'avait matraquée», a confié la militante d'Attac interrogée par RT France. «Je suis contente que le capitaine des gendarmes – et je le savais depuis longtemps – ait fait un rapport affirmant ceci», a-t-elle poursuivi.

Geneviève Legay accuse néanmoins les autorités d'avoir caché ces éléments à ses avocats. Ils n'étaient «pas du tout au courant», explique-t-elle. Pour la vielle dame, «c'est encore une nouvelle preuve de la violence policière et des bavures policières». Elle poursuit : «Je  souhaite que le commissaire soit puni, ainsi que toute la chaîne de  ceux qui ont commandé cette façon de faire, parce que franchement,  il ne se passait rien donc on ne matraque pas les gens quand ils n'ont rien fait.»

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