Emue par les Gilets jaunes, Arielle Dombasle avoue avoir dû brûler des meubles pour se chauffer

Emue par les Gilets jaunes, Arielle Dombasle avoue avoir dû brûler des meubles pour se chauffer© Régis Duvignau Source: Reuters
Arielle Dombasle au festival de Cannes au 69e festival de Cannes en 2016.

Arielle Dombasle a déclaré être touchée par les Gilets jaunes. L’artiste fantasque a révélé avoir, elle aussi, connu des périodes de disette au début de sa vie de bohème et avoir dû brûler des meubles afin de pouvoir se chauffer.

Si l'essayiste Bernard-Henri Lévy s'épanche à loisir sur son dégoût des manifestations populaires des Gilets jaunes, sa compagne Arielle Dombasle a pris son contre-pied avec toute la légèreté excentrique qu'on lui connaît.

La séquence est passé relativement inaperçue : pourtant, interviewée dans l'émission Le Show de luxe, sur la station de radio Voltage, elle a déclaré son empathie avec les Gilets jaunes. «Je suis comme tous les Français, très touchée par les Gilets jaunes, quand on les entend un par un revendiquer toute la misère du monde, c’est-à-dire la difficulté d’être. Avec cette phrase extraordinaire : "Moi la fin du monde, je m’en fous, je pense à la fin du mois".» 

Et la réalisatrice-chanteuse franco-américaine d’expliquer qu'elle aussi a connu la pauvreté. Issue d'une famille aisée, mais élevée par son aïeule à la suite du décès prématuré de sa mère, Arielle Dombasle a connu des revers de fortune au cours de sa carrière d'actrice, au début des années 1980, à cause semble-t-il d'une trop grande prodigalité. «Moi, je suis quelqu'un de très généreux. J'ai ruiné ma grand-mère. Je me suis ruinée moi-même en donnant de l'argent et en faisant vivre des tas de gens», a-t-elle révélé.

A tel point qu'elle ne pouvait plus régler ses factures d'électricité. «J’étais sur la paille parfois, et j'avais des dettes terribles», se souvient Arielle Dombasle, âgée à l’époque de 27 ou 28 ans. «On avait froid, alors on brûlait les meubles de l'appartement», se remémore-t-elle, à la grande stupeur des animateurs. Un acte qu'elle trouve aujourd'hui «drôle».

Aujourd'hui, l'artiste explique continuer à financer des organisations. «Je donne à des associations, à des orphelinats, je donne à la SPA, à World Wilde Protection. Mais en même temps je n'aime pas étaler ce que je fais», assure-t-elle.

Lire aussi : Gilets bruns ? Contre la montée «des fachos», BHL lance le hashtag #SoutienAuPresidentMacron

Raconter l'actualité

Les opinions, assertions et points de vue exprimés dans les commentaires sont le fait de leur auteur et ne peuvent en aucun cas être imputés à RT.

En cliquant sur chaque option, vous pouvez contrôler l'activation ou la désactivation du dépôt des cookies et de la création des profils : le bandeau de couleur indique si le dépôt de cookies et la création de profils sont autorisés (vert) ou refusés (rouge). Les cookies techniques (cookies de session, d'authentification et de sécurité) sont indispensables au bon fonctionnement de nos services et ne peuvent être désactivés.
OK

Ce site utilise des cookies.

En poursuivant votre navigation, vous acceptez l'utilisation, de la part de RT France et de tiers, de cookies et autres traceurs à des fins de mesure d'audience, partage avec les réseaux sociaux, personnalisation des contenus, profilage et publicité ciblée. Pour paramétrer l’utilisation des cookies veuillez accéder dans la rubrique «Paramétrer vos choix» et pour plus d’informations, nous vous invitons à consulter la rubrique «Politique de Confidentialité»