Capital affirme qu'Anne Hidalgo a bénéficié d'un emploi fictif de 2001 à 2003

Capital affirme qu'Anne Hidalgo a bénéficié d'un emploi fictif de 2001 à 2003
Anne Hidalgo et Bertrand Delanoë en janvier 2003, photo ©PHILIPPE DESMAZES / AFP

D'après le magazine, le maire de Paris s'est fait payer par le ministère du Travail pour un emploi imaginaire qui lui aurait permis de toucher plus de 3 000 euros mensuels durant plus de deux ans, en plus de ses indemnités d'adjointe municipale.

Sale temps pour Anne Hidalgo, mise en cause dans le brûlot Notre-Drame de Paris, publié en septembre 2017. Cette fois, c'est le magazine Capital qui affirme ce 25 octobre 2017 avoir la preuve que l'actuelle maire de Paris a bénéficié pendant plus de deux ans, à partir de mars 2001, de son salaire versé par le ministère du Travail alors qu'elle avait accédé au poste de première adjointe du maire de Paris alors fraîchement élu, Bertrand Delanoë.

Le magazine rapporte que jusqu’en avril 2002, Anne Hidalgo, en sa qualité d'inspectrice du travail en chef, était officiellement mise à la disposition du cabinet de Marylise Lebranchu, la ministre de la Justice de Lionel Jospin, comme conseillère technique puis comme chargée de mission. Une fonction qu'elle était censée ne plus exercer depuis mars 2001, et dont elle aurait continué à percevoir les revenus jusqu'en 2003.

A l'appui de son affirmation, Capital produit un document présenté comme un bulletin de salaire de janvier 2003.

Capital affirme qu'Anne Hidalgo a bénéficié d'un emploi fictif de 2001 à 2003
Document Capital

Anne Hidalgo n'a pas tardé à réagir et a annoncé porter plainte contre le magazine. La maire de Paris affirme être toujours restée dans la légalité, évoquant un congé maternité à l'issue duquel elle aurait été placée en détachement avec cessation de la rémunération, en raison de sa fonction de première adjointe à la mairie de Paris. Anne Hidalgo cite en outre un arrêté ministériel, daté de janvier 2003, prévoyant le reversement des salaires perçus entre la date de sa demande et celle de l'arrêté.

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