Législatives : La France insoumise met les «candidats Macron» sous surveillance

Législatives : La France insoumise met les «candidats Macron» sous surveillance
Capture d'écran du site Qui sont les candidats Macron ? mis en ligne par La France insoumise

Le mouvement de Jean-Luc Mélenchon lance trois sites internet à destination des électeurs. Leur but ? Passer au peigne fin le programme de La République en marche mais aussi les candidats qui se sont rangés sous la bannière d'Emmanuel Macron.

Avis à la population. Et tremblez, candidats aux législatives sous la bannière d'Emmanuel Macron, La République en marche (LREM). La France insoumise (FI) a décidé de passer au crible le «système macron», selon les termes d'un communiqué publié ce 6 juin 2017. «Le manque de transparence sur le projet d'ordonnances pour réformer le code du travail d'Emmanuel Macron s'accompagne d'un manque de transparence sur les candidats du mouvement LREM aux élections législatives», avance FI.

Le dispositif d'attaque se décline en trois sites distincts. Un premier, analysons-macron.fr, décortique le programme porté par le candidat Emmanuel Macron, notamment concernant la réforme annoncée du code du travail. Tambouille-electorale.fr et quisontlescandidatsmacron.wordpress.com se proposent de passer à la loupe les candidats se présentant sous la bannière de La République en marche. Avec des onglets qui annoncent la couleur, tels que «On ne nous dit pas tout», «La République irréprochable ?», ou encore «Les Recyclés».

Trombinoscope détaillé

Dans cette catégorie, on trouvera l'ex-ministre du Travail, Myriam El Khomri, pourtant investie par le Parti socialiste. Car il suffit qu'un candidat n'ait pas de représentant de LREM contre lui pour tomber dans la catégorie des «recyclés». Ce qui vaut à Manuel Valls, candidat dans la première circonscription de l'Essonne, de figurer dans la liste. Affublé perfidement de la mention «Préfère les whites et les blancos», en référence à une phrase prononcée à Evry en 2009 et captée par les micros d'une équipe de télévision alors que Manuel Valls les pensait éteints.

«Ces trois sites permettent de mesurer l'ampleur du système Macron : un programme ultra-libéral au service des intérêts des grands groupes et multinationales, des arrangements électoraux entre vieux partis et LREM, et des candidats à la députation dont l'indépendance par rapport aux intérêts de la finance et de l'industrie est en question», assène le communiqué. FI semble prête à en découdre, avec pour enjeu de constituer la principale force d'opposition dans le futur hémicycle, rôle que le parti de Jean-Luc Mélenchon dispute au Front national.

Lire aussi : «Déclaration de guerre sociale» : haro sur le projet de réforme du code du travail à gauche et au FN

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