Primaire de la droite : suivez en direct le troisième débat crucial entre les candidats

Jeudi soir, les sept candidats de la primaire de la droite et du centre confrontent leurs idées et leurs programmes devant les caméras, pour une troisième et dernière fois avant le premier tour du scrutin, dimanche 20 novembre.
Le troisième débat de la primaire de la droite, c'est terminé !
Rendez-vous jeudi 24 novembre, pour le quatrième et ultime débat, entre les deux candidats qualifiés pour le second tour.
NKM s'est posée en rempart contre la «droite réactionnaire».
«Il y a plusieurs projets, la revanche, la nostalgie, la déprime», a-t-elle asséné à l'adresse de ses concurrents de la primaire.
NKM : "Il y a plusieurs projets, la revanche, la nostalgie, la déprime..." #debatprimaire
— Julien Marival (@JulienMarival) 17 novembre 2016Pour décrire son projet pour la France, Jean-François Copé invoque... le pont d'Arcole, franchi par Bonaparte sous les balles et parmi les flammes.
Interrogé sur sa notion «d'identité heureuse», Alain Juppé balaie les accusations de naïveté à ce sujet, assurant qu'il sait que la France «ne nage pas dans le bonheur».
«Il n'y a pas d'identité heureuse quand l'islam politique impose aux Français de changer leur mode de vie», a néanmoins lancé Nicolas Sarkozy au doyen de la primaire.
#Sarkozy "il n'y a pas d'identité heureuse quand l'#islam politique impose aux français de changer leur mode de vie" https://t.co/fh9BGYx9qppic.twitter.com/BmrLGBSr2T
— RT France (@RTenfrancais) 17 novembre 2016Jean-Pierre Elkabbach interroge François Fillon, sur le fait que Jean-François Copé l'aurait traité d'«imposteur», en raison du supposé échec du gouvernement qu'il a mené (sous la présidence Sarkozy) à réaliser ses promesses. NKM rebondit, amusée : «S'il suffit de se faire insulter pour prendre la parole»...
Et Nicolas Sarkozy, d'ajouter : «Dans ce cas je parlerai beaucoup».
NKM: "S'il faut se faire insulter pour avoir le droit de parler"
— GOLDIE / VINCENT (@GoIdieMK) 17 novembre 2016
Sarkozy:"Dans ce cas-là, je parlerais beaucoup"
je suis mooooort"Si il faut se faire insulter pour avoir droit à la parole...". NKM. 😅Elle peut donc être drôle.
— Guillaume Petit (@guillaumepetit_) 17 novembre 2016Soyouz : succès «franco-russe», souligne François Fillon, devant un Elkabbach interloqué et un public amusé.
Coup de gueule de François Fillon, qui interpelle David Pujadas et accuse les journalistes animant le débat de couper la parole aux candidats durant leurs interventions sur des sujets majeurs.
A Fillon qui l'accuse de chercher "le spectacle", Pujadas lucide répond : "Je ne sais pas s'il y a eu beaucoup de spectacle ce soir." PTDR.
— Benoît Gallerey (@bengallerey) 17 novembre 2016Fillon remet France2 à sa place. Il reproche à l'organisation du débat de survoler les sujets & d'essayer de mettre en place un comba de coq
— Etienne - Posterdunk (@alleyoopdunk) 17 novembre 2016«Vous avez une conception de ce débat en termes de spectacle. Laissez-nous nous exprimer, M. Pujadas», lance l'ex-Premier ministre.
"Vous avez une conception de ce débat en termes de spectacle. Laissez-nous nous exprimer, M. Pujadas" @FrancoisFillon#PrimaireLeDebat
— FILLONPourLaFRANCE (@FillonFrance) 17 novembre 2016Alain Juppé aussi «se rebelle», préférant parler du thème de la ruralité qui lui «tient à cœur», plutôt que répondre directement à la question qui lui était posée.
Jean-François Copé joue la carte de l'humour, détendant l'atmosphère durant ce débat crucial avant le premier tour de la primaire...
Tu sens que Copé, c'est le déconneur de la bande. #LaPrimaireLeDebat
— Axel Dane (@AxelDane) 17 novembre 2016Régions : NKM prête à redessiner la carte des régions françaises – par exemple, élargir la Bretagne si les habitants le souhaitent.
Jean-Frédéric Poisson, interrogé sur ce sujet, décide de répondre... sur la pauvreté. Avant de revenir sur le thème des régions, et de provoquer de vives réactions parmi ses concurrents, en évoquant l'existence d'un «peuple corse».
Toujours sur le thème social, l'ex-président de la République Nicolas Sarkozy promet d'interdire aux étrangers les aides sociales «non contributives».
#Sarkozy "je souhaite supprimer l'aide médicale d'#Etat aux étrangers en situation illégale" #PrimaireLeDebathttps://t.co/fh9BGYfy1Ppic.twitter.com/Zcyo04db3K
— RT France (@RTenfrancais) 17 novembre 2016Copé, de même, souhaite supprimer l'aide médicale d'Etat.
C'est la dernière chance qu'ont les sept candidats de la primaire de la droite et du centre pour convaincre les Français, avant que ceux-ci ne se déplacent vers les bureaux de vote, dimanche 20 novembre : pour la troisième fois, Alain Juppé, François Fillon, Nicolas Sarkozy, Bruno Le Maire, Jean-Frédéric Poisson, Nathalie Kosciusko-Morizet et Jean-François Copé se réunissent sur un même plateau, devant les caméras de France 2, TV5 Monde et Europe 1, afin de tenter de convaincre les électeurs de leur aptitude à concourir à l'élection présidentielle de 2017.
Cette fois, les hommes politiques seront soumis à la question par Jean-Pierre Elkabbach pour Europe 1, Nathalie Saint-Cricq et David Pujadas pour France 2 et Hervé Favre pour La Voix du Nord.