Des chercheurs russes découvrent une nouvelle souche de la fièvre hémorragique de Crimée-Congo

Des vaches© Lisa Rathke Source: AP
Le bétail peut transmettre la maladie (image d'illustration)
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Selon l'Université de médecine Setchenov, une nouvelle souche particulièrement dangereuse de la fièvre hémorragique de Crimée-Congo a été découverte dans le Sud de la Russie.

Des scientifiques russes ont découvert une nouvelle souche de la fièvre de Crimée-Congo dans le sud de la Russie, a fait savoir l'Université de médecine Setchenov de Moscou, citée par l'agence russe Tass le 28 juin.

L'étude a été menée par des équipes de l'Université Setchenov, de l'Institut de recherche anti-peste de Stavropol, de l'Institut Pasteur de Saint-Pétersbourg et de l'Institut central de recherche en épidémiologie.

Tass précise que selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS), ce virus est transmis à l'homme principalement par les tiques et le bétail. Il peut être transmis d'une personne à l'autre par contact avec du sang, des sécrétions ou d'autres fluides corporels.

L'Université Setchenov a noté que le symptôme le plus dangereux de cette souche de virus était l'hémorragie interne. «La maladie elle-même évolue rapidement ; dans les cas graves, une insuffisance hépatique ou pulmonaire soudaine peut survenir après cinq jours de la maladie. La mort survient dans environ 30% des cas, dès la deuxième semaine de la maladie», a expliqué le service presse de l'établissement.

Selon les scientifiques, des cas de fièvre hémorragique de Crimée-Congo sont régulièrement enregistrés dans la région de Stavropol, à Rostov, dans les régions d'Astrakhan et de Volgograd, en Kalmoukie, au Daghestan, en Ingouchie, en Karachay-Cherkessia et en Kabardino-Balkaria.

Le virus est répandu dans un certain nombre de pays d'Afrique, des Balkans, du Moyen-Orient et dans certains Etats asiatiques. Cependant, il n'existe aucun vaccin pour protéger les humains ou les animaux contre le virus.

Selon CNews, «la durée d’incubation varie selon le type de contamination». «Si cette dernière est liée à la piqure d’une tique, son délai est d’un à trois jours en moyenne, avec un maximum de neuf jours», ajoute la chaîne, qui explique que «si la contamination fait suite à un contact avec du sang ou des sécrétions, la durée d’incubation moyenne est de cinq à six jours, avec un maximum fixé à 13 jours».

Selon L'Indépendant, les symptômes sont les suivants : «Fièvre, myalgies (douleurs musculaires), vertiges, raideur et douleurs de la nuque, douleurs dorsales, céphalées, sensibilité des yeux et photophobie (sensation de gêne provoquée par la lumière).» «Des cas sont également ponctuellement observés en Europe. En mai 2020, un homme avait ainsi dû être hospitalisé en Espagne après avoir été piqué par une tique dans une pinède de la province de Salamanque. Des enquêtes séro-épidémiologiques ont montré que le virus circule en Tunisie ainsi qu'en Espagne», ajoute le quotidien régional.

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