«Vraiment pas de place» pour les réfugiés afghans dans l'UE, selon le Premier ministre tchèque

- Avec AFP

«Vraiment pas de place» pour les réfugiés afghans dans l'UE, selon le Premier ministre tchèque© Aris Oikonomou/Pool Source: Reuters
Le Premier ministre Andrej Babis à Bruxelles, le 25 juin 2021 (image d'illustration).
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Lors d'une rencontre avec ses homologues autrichien et slovaque, Andrej Babis a estimé qu'il fallait «une solution permettant aux gens de rester en Afghanistan». Sebastian Kurz a déclaré vouloir éviter «un nouvel exode vers l'Europe» comme en 2015.

Il «n'y a vraiment pas de place» pour les réfugiés afghans dans l'Union européenne, selon le Premier ministre tchèque Andrej Babis, qui a estimé le 7 septembre que la «meilleure option [était] une solution permettant aux gens de rester en Afghanistan».

«Une option est de mener des pourparlers avec le président [turc] Erdogan, comme dans le passé, mais je ne pense pas que ce soit une bonne solution», a aussi déclaré le dirigeant après une rencontre avec le chancelier autrichien Sebastian Kurz et le Premier ministre slovaque Eduard Heger au château de Lednice, dans le sud-est de la République tchèque.

L'Autriche a prévu une enveloppe pour aider les pays voisins de l'Afghanistan

Andrej Babis faisait référence à l'accord migratoire conclu en 2016 entre l'UE et la Turquie aux termes duquel Ankara s'était engagé à empêcher les départs vers l'Europe de millions de réfugiés, principalement syriens, en échange de financements pour l'aider à héberger plus de trois millions d'immigrants.

Le chancelier Kurz a de son côté déclaré que l'Autriche avait prévu une enveloppe de 18 millions d'euros pour aider les réfugiés afghans dans les pays voisins de l'Afghanistan. «Nous tenterons d'alléger leurs souffrances, mais nous sommes convenus que l'année 2015 ne devrait pas se reproduire. Nous sommes contre l'immigration illégale et nous combattrons les passeurs», a-t-il ajouté, évoquant l'afflux de réfugiés syriens cette année-là. Il s'agit de «trouver une solution régionale et de ne pas déclencher un nouvel exode vers l'Europe», a ajouté le chancelier conservateur.

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