Une manufacture de Saint-Pétersbourg va aider à la restauration de l'horloge de Notre-Dame de Paris

Une manufacture de Saint-Pétersbourg va aider à la restauration de l'horloge de Notre-Dame de Paris© Charles Platiau Source: Reuters
Vue nocturne sur la cathédrale Notre-Dame de Paris, en avril 2020 (image d'illustration).
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La manufacture horlogère «Raketa» de Saint-Pétersbourg a annoncé qu'elle aiderait à la reconstitution de l'horloge à quatre cadrans de la cathédrale Notre-Dame, datant de 1867 et détruite dans l'incendie d'avril 2019.

L'agence russe Interfax rapporte, le 16 décembre, que la manufacture horlogère «Raketa» de Saint-Pétersbourg aidera à la reconstitution de l'horloge qui commandait les cadrants le cathédrale Notre-Dame ravagés par l'incendie d'avril 2019. Ce mécanisme datait de 1867.

Auprès d'Interfax, le service de presse de la marque russe a fait valoir son expertise singulière dans le domaine. Raketa se targue en effet de la conception et de la réalisation du plus grand mécanisme d'horlogerie au monde : le mécanisme de l’horloge monumentale de l’atrium du magasin «Dietsky mir» de Moscou, pesant 4,5 tonnes et composé de plus de 5 000 pièces en acier, en aluminium, en titane et recouvertes d’or.

En septembre dernier, le site de l'association Horloge Notre-Dame, issue d'un collectif créé après l'incendie, rapportait que les techniciens de Raketa étudiaient l'horloge détruite de Notre-Dame «afin de savoir quelles pièces ils pourraient fabriquer avec les outils de la manufacture saint-petersbourgeoise».

Le 15 avril 2019, rappelle l'AFP, la cathédrale Notre-Dame, chef-d'œuvre de l'architecture gothique au cœur du Paris médiéval, a été dévastée par un incendie qui s'est déclenché dans les combles alors que des travaux de rénovation étaient en cours. Au terme d'une quinzaine d'heures, les pompiers ont réussi à éteindre le feu qui a détruit la flèche et une bonne partie de la toiture. Selon les premiers résultats révélés à l'été 2019 de l'enquête judiciaire encore en cours, l'incendie ne serait vraisemblablement pas d'origine criminelle mais accidentelle : court-circuit, mégot laissé sur le chantier... Pour autant, un mauvais entretien des installations électriques et une série de dysfonctionnements le soir du sinistre «ont certainement contribué à rendre l'incendie plus grave qu'il aurait dû être», selon l'agence de presse française.

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