Joe Biden promet de s'occuper des «Castros et des Poutines de ce monde», s'il est élu

Joe Biden promet de s'occuper des «Castros et des Poutines de ce monde», s'il est élu© De gauche à droite : Reuters ; Sputnik/Alexei Druzhinin/Kremlin ; Reuters/Kevin Lamarque
Fidel Castro et Vladimir Poutine : deux personnages que n'apprécie guère Joe Biden.
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Le candidat démocrate à la présidentielle américaine ne veut pas passer pour «trop modéré». Et il l'a montré lors d'un meeting, où il a promis de mettre un coup d'arrêt aux «dictateurs»... parmi lesquels il a cité Vladimir Poutine et les Castro.

C'est un discours que ne renieraient pas faucons et autres néoconservateurs... et pourtant c'est bien celui du candidat du parti démocrate à la présidentielle américaine. Ce 6 octobre lors du programme Town Hall de CNN, à mi-chemin entre le meeting et l'interview, Joe Biden a ainsi souhaité se distancier de son image, niant fermement être «un socialiste ou un communiste».

«[J'ai entendu dire que] Joe Biden était trop centriste, trop modéré, trop honnête...», a entamé celui que Donald Trump surnomme «Sleepy Joe» avant de dérouler : «J'ai affronté ceux-là même qui nous inquiètent. J'ai affronté les Castros de ce monde, j'ai affronté les Poutines de ce monde, j'ai affronté tous ces dictateurs. Je n'ai pas fait ami-ami avec eux.»

«Je suis celui qui leur fait savoir : Ça s'arrête ici. Ça s'arrête avec moi. Ça s'arrête avec moi comme président», a poursuivi l'ancien vice-président de Barack Obama.

Biden, socialiste ? «Regardez le bilan»

A ceux qui lui collent l'étiquette de «socialiste» ou de «communiste», le candidat au scrutin du 3 novembre a enfin lancé : «Ils ne doivent pas s'inquiéter, regardez simplement le bilan.» De quoi s'attirer les faveurs de l'«Etat profond», ce marais que Donald Trump avait promis de drainer en 2016 ? 

L'argumentaire a en tout cas laissé de marbre Vladimir Poutine. Interrogé sur la «rhétorique anti-russe» déployée par Joe Biden, le président russe a commenté sur la chaîne Rossiya 24 : «Malheureusement, nous y sommes déjà habitués.»

Le chef d'Etat russe s'est néanmoins dit prêt à travailler avec le candidat qui serait élu, notant par exemple les positions encourageantes en terme de «coopération future» de Joe Biden sur la conclusion d'un nouveau traité START visant à limiter l'armement stratégique.

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