Covid-19 : pour y restreindre les déplacements, la Belgique place Paris en «zone rouge»

- Avec AFP

Covid-19 : pour y restreindre les déplacements, la Belgique place Paris en «zone rouge»© CHARLES PLATIAU Source: Reuters
Le ministère belge des Affaires étrangères déconseille ses ressortissants de se rendre à Paris (image d'illustration).

Le ministère belge des Affaires étrangères a ajouté Paris à sa liste des destinations européennes qui ne sont plus autorisées, à moins de se soumettre au retour à un dépistage du coronavirus et à une période d'isolement.

Le 26 août, la Belgique a décidé de placer Paris en «zone rouge» pour y restreindre les déplacements. Les Belges qui reviendront de la capitale devront se soumettre à un dépistage du coronavirus et à une période d'isolement.

La Roumanie, certaines régions bulgares et croates, une grande partie de l'Espagne et trois départements français (Bouches-du-Rhône, Guyane, Mayotte) étaient déjà classés en «zone rouge».

Y ont donc été ajoutés Paris ainsi que les départements limitrophes de Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne, et ceux de la Sarthe (centre-ouest), de l’Hérault et des Alpes-Maritimes (sud), selon le site du ministère belge des Affaires étrangères.

Les autorités sanitaires belges considèrent que les séjours à l'étranger sont un important facteur de risque de propagation du virus dans le royaume, où les nouvelles contaminations (moins de 500 par jour) sont de nouveau orientées à la baisse après une recrudescence en juillet-août.

En août, 22% des personnes testées positives revenaient d'un voyage, selon des chiffres communiqués le 26 août par l'institut scientifique de santé publique Sciensano. En outre, à Bruxelles ce mois-ci, seule une minorité (40%) de voyageurs revenant de zone rouge a accepté de se soumettre à un dépistage pourtant théoriquement obligatoire, a rapporté l'agence de presse Belga.

L'Allemagne a aussi classé Paris comme «zone à risques»

L'Espagne et la France comptent parmi les pays où la circulation du coronavirus est de nouveau jugée problématique voire préoccupante.

Le 26 août, le Premier ministre français Jean Castex a appelé la population du pays «à l'esprit de responsabilité» face à la recrudescence de l'épidémie. «Il y avait encore il y a quelques semaines 1 000 cas par jour qui étaient diagnostiqués, on est [aujourd'hui] autour de 3 000», a-t-il souligné.

Avant la Belgique, l'Allemagne avait déjà classé il y a deux jours Paris comme «zone à risques» pour le virus, à côté des autres départements d'Ile-de-France et de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Toute l'Espagne, à l'exception des îles Canaries, ainsi que la capitale belge Bruxelles et plusieurs régions de Roumanie, de Bulgarie et de Croatie sont considérées de la même manière par les autorités allemandes. Les vacanciers qui en reviennent doivent se soumettre à un test et à une quarantaine obligatoires. 

Raconter l'actualité

Les opinions, assertions et points de vue exprimés dans les commentaires sont le fait de leur auteur et ne peuvent en aucun cas être imputés à RT.

En cliquant sur chaque option, vous pouvez contrôler l'activation ou la désactivation du dépôt des cookies et de la création des profils : le bandeau de couleur indique si le dépôt de cookies et la création de profils sont autorisés (vert) ou refusés (rouge). Les cookies techniques (cookies de session, d'authentification et de sécurité) sont indispensables au bon fonctionnement de nos services et ne peuvent être désactivés.
OK

Ce site utilise des cookies.

En poursuivant votre navigation, vous acceptez l'utilisation, de la part de RT France et de tiers, de cookies et autres traceurs à des fins de mesure d'audience, partage avec les réseaux sociaux, personnalisation des contenus, profilage et publicité ciblée. Pour paramétrer l’utilisation des cookies veuillez accéder dans la rubrique «Paramétrer vos choix» et pour plus d’informations, nous vous invitons à consulter la rubrique «Politique de Confidentialité»