66 ans après sa mort, Staline a du succès... sur Tinder

66 ans après sa mort, Staline a du succès... sur Tinder© David Mdzinarishvili Source: Reuters
Joseph Staline aurait certainement eu des conquêtes au XXIe siècle s'il s'était inscrit sur Tinder (image d'illustration).

Un journaliste s'est amusé à mettre une photo de profil de l'ancien dirigeant soviétique sur Tinder, créant un faux profil de Staline. De nombreux célibataires femmes et hommes ont voulu le contacter. Staline a du succès, même 66 ans après sa mort.

Staline sur Tinder ? C'est ce que raconte le journaliste Paul Schwenn, sur la version allemande de Vice. Il a lui-même a repris une vieille photo de l'ancien dirigeant soviétique pour la diffuser et créer un faux compte de celui-ci sur l'application de rencontres amoureuses, Tinder.

Le journaliste a ainsi mené une expérience sociale en utilisant une photo emblématique d’un jeune Staline, fringant, trouvée sur une boîte d'allumettes.

Sur son profil Tinder, Paul Schwenn a remis au goût du jour l'antifascisme de Joseph Staline en inscrivant dans sa description «FCK NZS» (fuck nazis) et «toujours antifasciste». Il a également ajouté une photo de la station de métro Stalingrad à Paris, en référence à la célèbre bataille de juillet 1942 à février 1943 qui a vu la déroute de l'envahisseur allemand.

Pourtant au départ, il n'a pas eu beaucoup de succès auprès de la gent féminine. Le journaliste explique avoir dû rajouter du crédit sur son compte Tinder pour poursuivre son expérience et indiquer que Joseph Staline était bisexuel. Le début du succès pour ce faux Staline virtuel. Paul Schwenn a ainsi pu classer les nombreux «matches» obtenus en trois groupes. «Premièrement : les désemparés, ceux qui me couvrent de compliments. Deuxièmement : ceux qui deviennent de plus en plus sceptiques alors que nous discutons. Troisièmement : une combinaison de staliniens et d'experts en histoire. Avec ces gens, je peux parler librement du Testament de Lénine [...] et discuter de l'assassinat de son rival Léon Trotski.» Un «Alex» écrit même : «Cela ne me dérangerait pas de partager un goulag avec vous.»

L'intrépide journaliste sous couverture a choisi de rencontrer une «Sofia» à Berlin, en allant droit au but : «Pourquoi avez-vous accepté d'aller à un rendez-vous avec quelqu'un qui prétend être Joseph Staline ?» Sa réponse : ennuyée par les «types qui affichent leurs abdominaux», elle aurait voulu un peu de nouveauté. Mais «Sofia» a, semble-t-il, été déçue en voyant Paul Schwenn. Fin de l'histoire.

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