«Il faut arrêter les babillages» : après le sommet du G7, Poutine appelle à une «vraie coopération»

«Il faut arrêter les babillages» : après le sommet du G7, Poutine appelle à une «vraie coopération» Source: Sputnik
Vladimir Poutine est en Chine le 10 juin 2018 à l'occasion du sommet de l'Organisation de coopération de Shanghai

En Chine, depuis le sommet de l'Organisation de coopération de Shanghai, le président russe s'est exprimé sur celui de G7 qui s'était clôturé la veille, déclarant que ce n'était pas la Russie qui avait choisi de quitter ce groupe.

Ce 10 juin 2018, le président russe Vladimir Poutine s'est exprimé sur la récente tenue au Canada du sommet du Groupe des Sept (G7), réunion de discussion et de partenariat économique qui incluait, jusqu'à 2014, la Russie (le groupe s'appelait alors G8). Ironisant sur le «babillage inventif» des pays participants (Etats-Unis, Japon, Allemagne, France, Royaume-Uni, Italie et Canada), qui ont d'ailleurs mis en lumière leurs divisions sur la question du protectionnisme, le maître du Kremlin a appelé ces nations à «se tourner vers les sujets concrets relevant d'une vraie coopération».

Actuellement en Chine pour participer au sommet de l'OCS (Organisation de coopération de Shanghai), le président russe a été interrogé par la presse sur la récente proposition de Donald Trump de réintégrer la Russie dans le G7. Vladimir Poutine a alors souligné que son pays n'avait pas choisi de quitter le groupe et a ajouté qu'il serait «heureux» de voir un jour ses membres réunis à Moscou.

Si Vladimir Poutine fait donc savoir que la Russie n'était pas opposée à une reconstitution du G8, la veille, le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov avait relevé que Moscou n'avait jamais demandé aux membres du G7 de réintégrer le sommet. La Russie en avait été exclue en 2014, après le rattachement de la Crimée à la Russie au terme d'un référendum, contesté par les Occidentaux.

Vladimir Poutine a par ailleurs déclaré être prêt à rencontrer son homologue américain, dès lors que celui-ci serait disposé à organiser un sommet les réunissant tous deux. Il s'est exprimé en ces termes : «Dès que la partie américaine sera prête, cette réunion aura lieu, en fonction de mon emploi du temps bien entendu.»

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