Attaque chimique présumée : une journaliste de CNN renifle... et détecte «quelque chose» ! (VIDEO)

Attaque chimique présumée : une journaliste de CNN renifle... et détecte «quelque chose» ! (VIDEO)© Capture d'écran Youtube @CNN
Capture d'écran Youtube @CNN

La scène se passe dans un camp de réfugiés en Syrie, où selon CNN vivent des «survivants» de la présumée attaque chimique de Douma. Une journaliste de la chaîne américaine, reniflant un sac d'enfant, croit y déceler quelque trace d'arme chimique...

Est-ce donc cela, la preuve de l'usage d'arme chimique par Bachar el-Assad ? «Ca sent assurément quelque chose ; ça pique», déclare sans sourciller la reporter Arwa Damon en faisant la moue, tandis qu'elle renifle un sac rose de fillette. La séquence est tirée d'un reportage diffusé le 16 avril par CNN et tourné dans le camp de réfugiés d'al-Bol, dans la province d'Alep, dans le nord de la Syrie, à la frontière avec la Turquie. La journaliste de la chaîne américaine est allée parler avec les «survivants» de l'attaque chimique présumée de Douma du 7 avril, que les Occidentaux ont invoqué pour frapper des cibles des autorités syriennes le 14 avril.

Dans l'article en ligne auquel est intégré la vidéo sur le site de CNN, on peut lire le commentaire suivant : «Une odeur âcre émerge de l'un des sacs à dos alors qu'elle ouvre une petite boîte en carton. L'une des jumelles, Malaz, avait caché ses poupées à l'intérieur d'une boîte, leur disant : "Vous allez étouffer ici, peut-être, mais au moins vous pourrez être à l'abri des bombardements".»


Selon CNN, pendant les quatre derniers mois à Douma, la famille a vécu dans un sous-sol. «Ils étaient sous terre quand les attaques toxiques ont frappé», assure le site de la chaîne. 

Les Etats-Unis, la France et le Royaume-Uni accusent les autorités syriennes d'avoir réalisé le 7 avril une attaque chimique à Douma, alors dernier bastion des rebelles islamistes de la Ghouta orientale, dans la banlieue de la capitale syrienne. Ils ont assuré détenir des preuves de la responsabilité de Damas dans cette attaque.

De leur côté, les autorités syriennes et la diplomatie russe démentent catégoriquement tout recours à des armes chimiques contre la population de Douma. Le représentant de la Russie auprès de l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC) a en outre rappelé ce 16 avril que Moscou détenait la preuve que l'attaque chimique supposée de Douma relevait de la mise en scène.

En tout état de cause, les experts de l'OIAC sont arrivés le 17 avril à Douma, selon l'agence de presse syrienne Sana. 

Lire aussi : Attaque chimique ? Peinant à convaincre, Le Drian s'appuie sur... les réseaux sociaux (REPORTAGE)

Raconter l'actualité

Les opinions, assertions et points de vue exprimés dans les commentaires sont le fait de leur auteur et ne peuvent en aucun cas être imputés à RT.

En cliquant sur chaque option, vous pouvez contrôler l'activation ou la désactivation du dépôt des cookies et de la création des profils : le bandeau de couleur indique si le dépôt de cookies et la création de profils sont autorisés (vert) ou refusés (rouge). Les cookies techniques (cookies de session, d'authentification et de sécurité) sont indispensables au bon fonctionnement de nos services et ne peuvent être désactivés.
OK

Ce site utilise des cookies.

En poursuivant votre navigation, vous acceptez l'utilisation, de la part de RT France et de tiers, de cookies et autres traceurs à des fins de mesure d'audience, partage avec les réseaux sociaux, personnalisation des contenus, profilage et publicité ciblée. Pour paramétrer l’utilisation des cookies veuillez accéder dans la rubrique «Paramétrer vos choix» et pour plus d’informations, nous vous invitons à consulter la rubrique «Politique de Confidentialité»