Bruxelles : nouvel épisode de violences et dégradations, 50 interpellations (VIDEO)

- Avec AFP

Bruxelles : nouvel épisode de violences et dégradations, 50 interpellations (VIDEO)© social media Source: Reuters
Le 15 novembre à Bruxelles, une autre émeute avait éclaté
Suivez RT France surTelegram

Lors d'une nouvelle flambée de violences à Bruxelles, le 25 novembre, une cinquantaine de personnes ont été interpellées par les forces de l'ordre. A l'origine de l'émeute, un rassemblement contre l'esclavage en Libye qui aurait dégénéré.

Une cinquantaine de personnes ont été interpellées au cours de l'après-midi du 25 novembre dans un quartier commerçant de Bruxelles, après qu'un groupe de personnes, échappé d'une manifestation, a dégradé des commerces et s'en est pris aux forces de l'ordre, a-t-on appris auprès de la police.

Selon un bilan publié à 19h30 sur Twitter par la police bruxelloise,« 50 personnes (ont été) arrêtées et (il n'y a) pas de blessés à déplorer». Selon la chaîne RTBF, il s'agit de jeunes entre 15 et 18 ans.

Les événements se sont déroulés près de la place Louise non loin du centre de la capitale belge, dans un quartier très fréquenté, selon Ilse Van de Keere, porte-parole de la police bruxelloise citée par AFP. 

L'incident a commencé vers 16h. Un groupe d'une trentaine de personnes «a quitté une manifestation contre l'esclavage en Libye» qui se tenait à quelques dizaines de mètres et ils «se sont cagoulés» avant de s'attaquer à au moins deux magasins.

Une voiture de police a également été prise pour cible et il y a eu des jets de projectiles, a précisé la porte-parole.

Un important dispositif de police a été déployé. Les forces de l'ordre étaient toujours en train de rechercher des suspects un peu avant 18h, alors que le calme était revenu.

Selon l'agence de presse Belga, un canon à eau et un hélicoptère ont été mobilisés.

C'est la troisième fois que des violences éclatent en plein Bruxelles en quelques semaines.

Le 15 novembre, un rassemblement non autorisé organisé par une jeune star des réseaux sociaux avait dégénéré quand la police avait tenté de le disperser. Quatre adolescents avaient fini devant la justice. 

Quatre jours plus tôt, des violences avaient marqué la qualification du Maroc pour la prochaine Coupe du monde de football.

Le ministre belge de l'Intérieur, Jan Jambon, qui appartient à l'Alliance néo-flamande (N-VA, nationalistes flamands) a été prompt à réagir sur Twitter : «A Bruxelles des fauteurs de trouble se comportent une fois de plus de manière inacceptable. Le centre de crise suit la situation de très près avec la police», avait-il tweeté sur le réseau social.

Dans un second message, il a précisé que les forces de l'ordre avaient «pour ordre de stopper les pillages et d'arrêter un maximum de personnes.» Et d'ajouter : «Tolérance zéro. La police fédérale est en renfort.»

Le ministre de la Justice, Koen Geens (CD&V, chrétiens démocrates), a lui aussi tweeté : «Une manifestation pacifique contre la violence [ne peut] pas être perturbée par de la violence. Les services tentent de maintenir la situation sous contrôle et procède aux arrestations.»

Lire aussi : Bruxelles : violents affrontements en plein centre-ville entre la police et des centaines de jeunes

Raconter l'actualité

Suivez RT France surTelegram

En cliquant sur "Tout Accepter" vous consentez au traitement par RT France de certaines données personnelles stockées sur votre terminal (telles que les adresses IP, les données de navigation, les données d'utilisation ou de géolocalisation ou bien encore les interactions avec les réseaux sociaux ainsi que les données nécessaires pour pouvoir utiliser les espaces commentaires de notre service).

En cliquant sur "Tout Refuser", seuls les cookies/traceurs techniques (strictement limités au fonctionnement du site ou à la mesure d’audiences) seront déposés et lus sur votre terminal. "Tout Refuser" ne vous permet pas d’activer l’option commentaires de nos services.

Pour activer l’option vous permettant de laisser des commentaires sur notre service, veuillez accepter le dépôt des cookies/traceurs « réseaux sociaux », soit en cliquant sur « Tout accepter », soit via la rubrique «Paramétrer vos choix».

Le bandeau de couleur indique si le dépôt de cookies et la création de profils sont autorisés (vert) ou refusés (rouge). Vous pouvez modifier vos choix via la rubrique «Paramétrer vos choix».

OK

RT France utilise des cookies pour exploiter et améliorer ses services.

Vous pouvez exprimer vos choix en cliquant sur «Tout accepter», «Tout refuser» , et/ou les modifier à tout moment via la rubrique «Paramétrer vos choix».

Pour en savoir plus sur vos droits et nos pratiques en matière de cookies, consultez notre «Politique de Confidentialité»

Tout AccepterTout refuserParamétrer vos choix