En direct : les Grecs ont voté «Non» au référendum, et maintenant ?

Manifestation en soutien au gouvernement grec à Lisbonne Source: Reuters
Manifestation en soutien au gouvernement grec à Lisbonne

Le peuple grec ne veut plus d’austérité chez lui, c’est ce qu’a montré le référendum national. La situation dans le pays et dans les négociations avec la troïka est plus incertaine que jamais.

Mardi 7 juillet

19h45 GMT : Jean-Claude Juncker, président de la Commission européenne, a déclaré que le référendum grec n’était qu’un «irrelevant circus». Il a également admis ne pas «comprendre» le résultat, qualifiant l’intitulé posé de la question posée pour ce référendum était «incompréhensible».

17h50 GMT : Le Premier ministre grec Alexis Tsipras a parlé au Premier ministre italien Mario Draghi avant le début du sommet.

17h00 GMT : Le sommet des dirigeants de l’UE sur la Grèce vient de commencer.

19h10 GMT : L’Eurogroupe est prêt à accorder un nouveau programme de prêts pour la Grèce, mais à condition que celle-ci respecte ses obligations devant les créanciers, a annoncé une source européenne à la suite de la réunion des ministres des Finances de la zone euro.

15h35 GMT : Le sort de la Grèce sera décidé lors des jours à venir, et non des semaines, a annoncé aux journalistes la chancelière allemande Angela Merkel à son arrivée au sommet à Bruxelles. «Nous allons discuter du développement de la situation. De toute façon, nous ne connaissons pas le résultats à l’avance. Mais je voudrais dire que c’est une question de jours et pas de semaines. Aujourd’hui nous allons entendre ce que le Premier ministre grec veut nous dire», a dit Merkel.

15h08 GMT : L'Eurogroupe n’a pas envisagé la question de la restructuration de la dette grecque, a annoncé le commissaire européen Pierre Moscovici.

15h00 GMT : Le ministre russe des Finances Anton Silouanov n’a pas exclu que dans un avenir «pas assez proche» les projets de la Grèce pourraient être financés par la banque des BRICS. Il a aussi ajouté que la Grèce ne s’est pas adressée à la Russie concernant la question des prêts à la suite de la rencontre des ministres des Finances des pays-membres des BRICS

14h44 GMT : La Grèce n’a pas présenté de nouvelles propositions à l’Eurogroupe sur les nouvelles actions après le référendum, a annoncé une source européenne après la rencontre des ministres de Finances de la zone euro. «La Grèce n’a pas donné de propositions concrètes. La discussion se poursuivra au niveau des chefs d’Etat», a-t-il dit.

11h22 GMT : La Commission européenne n’exclut pas la possibilité d’une sortie de la zone euro de la Grèce, si cette dernière ne propose pas de «réformes crédibles». Un prêt relais n’est pas non plus envisagé à ce stade, alors qu’Athènes a besoin d’un crédit de 7 milliards d’euros, selon certaines sources.

6h00 GMT : Pour le premier ministre Manuel Valls, une sortie de la Grèce de la zone euro serait «un risque pour la croissance et l'économie mondiale». 

Manuel Valls affirmé que la France était «convaincue» que l'on ne peut «pas prendre le risque d'une sortie de la Grèce de l'euro», et que le pays ferait tout pour garder la Grèce dans la zone euro.

Lundi 6 juillet

18h00 GMT : A la suite du référendum grec qui a débouché sur le refus du peuple des conditions proposées par la troïka et l’UE, François Hollande et Angela Merkel ont tenu une réunion d’urgence où ils ont discuté de la situation actuelle.

En savoir plus : François Hollande : la Grèce doit rester dans la zone euro

16h30 GMT : Les banques grecques resteront fermées mardi et mercredi, a annoncé Louka Katseli, présidente de la Fédération bancaire grecque à Reuters. Les banques ne travaillent pas depuis déjà huit jours et les retraits aux distributeurs sont limités à 60 euros par jour et par personne.

15h18 GMT : Les dirigeants du parti grec au pouvoir et des partis d’opposition ont publié une déclaration conjointe où ils promettent de fournir tous leurs efforts afin d’atteindre un accord avec les créanciers.

15h00 GMT : Le Fonds monétaire international est prêt à continuer à accorder une aide à la Grèce, a écrit la directrice du FMI Christine Lagarde dans une brève déclaration. Selon elle, «le FMI a pris note des résultats du référendum de samedi qui a eu lieu en Grèce» où la population a rejeté les conditions de l’aide financière possible de la part de l’UE. 

14h35 GMT : Selon une information de la chaîne grecque Skai, le poste de Yanis Varoufakis, au ministère grec des Finances, reviendrait au vice-ministre des Affaires étrangères en charge de la politique économique extérieure, Euclid Tsakalotos.

GMT 14h00 : Une cour à Athènes va examiner une plainte, pour déterminer si certains médias grecs ont violé une loi électorale, en couvrant le référendum en dehors du délai autorisé, ont rapporté les médias grecs.

GMT 13h50 : Les pays d’Europe doivent être prêts à accorder une aide humanitaire à la Grèce, a annoncé le ministre allemand des Finances, le vice-chancelier du pays Sigmar Gabriel. «Les membres de l’UE doivent être prêts ensemble à porter assistance à Athènes, cela concerne les marchandises que le pays importe, mais qui ne peuvent être payées pour le moment. Comme par exemple les médicaments», a-t-il noté. Selon le ministre, il faut discuter de «toutes les alternatives possibles».

13h25 GMT : La Commission européenne se dit prête à coopérer avec la Grèce dans le cadre de nouveaux groupes de travail pour garantir une aide financière à Athènes au plus tôt, a dit le vice-président de la Commission européenne sur les questions de l’euro et du dialogue social Valdis Dombrovskis dans une interview à la chaîne Bloomberg.

13h06 GMT : Dans une conversation téléphonique avec la chancelière allemande Angela Merkel, le Premier ministre grec Alexis Tsipras a promis de présenter les propositions de la Grèce ce lundi, a annoncé la chaîne grecque Sky.

12h15 GMT : Le Premier ministre britannique David Cameron a répété les mots de son représentant dans une interview à la chaîne ITV en signifiant que la Grèce doit rester dans la zone euro. «Il est clair que c’est dans les intérêts du Royaume-Uni», a-t-il ajouté.

11h35 GMT : le Premier ministre grec Alexis Tsipras a tenu une conversation téléphonique avec le Président russe Vladimir Poutine. Les deux dirigeants ont discuté des résultats du référendum alors que Vladimir Poutine a exprimé son soutien au peuple grec, annonce-t-on dans le Kremlin. Les deux leaders ont aussi touché la question de la coopération entre la Grèce et la Russie.

11h25 GMT : la Grèce devra réaliser des réformes structurelles malgré les résultats du référendum tenu dans le pays, a annoncé le président de l’Eurogroupe Jeroen Dijsselbloem.

«Cela ne nous rapproche pas d’une solution à la crise. La Grèce a toujours besoin d’une aide extérieure en échange de laquelle le pays devra mettre en œuvre des réformes structurelles», a-t-il dit. Dijsselbloem a aussi souligné que les nouvelles négociations de la Grèce avec les institutions «seront difficiles».

10h55 GMT : Athènes doit décider si le pays reste dans la zone euro, a indiqué l’Allemagne dans une déclaration. «C’est à la Grèce de faire quelque chose avec cela. Nous attendons quelles propositions le gouvernement grec fera à ses partenaires européens», a dit aux journalistes Steffen Seibert, le porte-parole de la chancelière allemande Angela Merkel.

10h40 GMT : la Grèce doit se maintenir dans la zone euro, a dit le vice-président de la Commission européenne Valdis Dombrovskis en s’exprimant lors d’une conférence de presse, avant d’ajoutant que la stabilité de la zone euro n’était pas en danger.

«La crise en Grèce ne menace pas la stabilité financière de toute la zone euro. Nous avons tous les instruments nécessaires pour l’assurer, y compris un fonds de stabilisation de 500 millions d’euros», a-t-il déclaré.

10h30 GMT : Tsipras a l’intention de s’entretenir avec Poutine par téléphone, annoncent les médias grecs citant des sources gouvernementales.

10h10 GMT : Si la Grèce a besoin d’une aide financière, elle doit s’adresser à la Russie elle-même, et nous n’avons pas reçu de telles demandes pour le moment, a annoncé le porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov. Le Kremlin n’exclut pas la discussion de la «question grecque» aux sommets de l’Organisation de coopération de Shanghai et des BRICS.

10h00 GMT : La dette grecque de la BCE ne peut pas être restructurée car cela contredit les conventions constitutives de la zone euro, a déclaré le chef de la Banque de France et membre du conseil dirigeant de la BCE Christian Noyer. Il a encore ajouté qu’il n’a pas pris de décision sur le niveau de la liquidité qu’il fournira aux banques grecques à la suite de ce référendum.

09h30 GMT : Le porte-parole du ministère allemand des Finances a déclaré que la réduction de la dette grecque ne sera pas examinée lors des négociations.
Le porte-parole du ministère allemand des Finances a dit que la réduction de la dette grecque ne sera pas examinée lors des négociations. Les conditions ne sont pas réunies pour discuter d’un nouveau programme d’aide à Athènes, estime-t-on du côté du gouvernement allemand.

06h45 GMT : Les Balkans risquent d’être fortement déstabilisés si la Grèce quitte la zone euro, a dit le ministre belge des Affaires étrangères Didier Reynders. Il craint cette situation car la région jouit d’un grand nombre d’investissements grecs.

06h44 GMT : Le Secrétaire d'État français chargé des Affaires européennes Harlem Désir estime que le vote du «Non» au référendum grec n’indique pas le désir du pays de quitter la zone euro, selon Reuters.

Cependant, il a ajouté qu’il faut que Tsipras fasse clairement part de ses objectifs et que les négociations avec la Grèce reprennent «sur une base sérieuse».

«ll s'agit à présent que les négociations [avec les fonctionnaires de la zone euro] peuvent recommencer bientôt pour permettre à la Grèce de rester dans la zone euro», a dit le ministre dans une interview à iTELE.

06h34 GMT : Le Royaume-Uni fera «tout ce qui est nécessaire pour protéger sa sécurité économique», a dit le porte-parole du gouvernement lundi à la suite du référendum grec.

«C’est un moment critique dans la crise économique en Grèce», a-t-il ajouté.

«Nous avons déjà développé des plans d'urgence et plus tard ce matin le Premier ministre tiendra une réunion pour réexaminer ces plans au vu des résultats d’hier».

06h02 GMT : Le ministre grec de finances Yanis Varoufakis a annoncé sa démission après avoir sécurisé le vote du «Non» au référendum grec. «A la suite de l’annonce des résultats du référendum, on m’a prévenu que quelques-uns des participants de l’Eurogroupe et de divers «partenaires» préfèrent me voir «absent» aux réunions ; une idée que le Premier ministre a jugé être potentiellement utile pour lui afin d’obtenir un accord. C’est pourquoi je quitte le poste de ministre des Finances aujourd’hui», a-t-il écrit lundi dans une déclaration sur son blog.

Varoufakis en a profité pour afficher son soutien au Premier ministre Alexis Tsipras et celui qui sera choisi pour lui succéder.

03h37 GMT : Cristina Kirchner, la présidente argentine a exprimé sa solidarité et son soutien «au brave peuple grec et leur gouvernement».

01h49 GMT : Une foule encourageante de supporteurs du camp du «Non» a mis le feu à des drapeaux de l’UE alors qu’ils célébraient leur victoire. 

00:05 GMT : Les dieux grecs fêtent à leur manière la victoire du «non» sur l’austérité 

Dimanche 5 juillet

21:01 GMT : Alors que la victoire du «non» se précise, les grecs manifestent leur joie dans les rues d’Athènes

20:40 GMT : «Les pays européens doivent constater l'échec radical de l'euro et de l'austérité» a déclaré Marine Le Pen dans un communiqué.

20:30 GMT : 85% des bulletins dépouillés, le «Non» toujours a 61%.

20:05 GMT : Angela Merkel et François Hollande au cours de leur conversation par téléphone se sont prononcés pour la tenue du sommet d’urgence de l’UE le 7 juillet, a annoncé une source allemande.

19:45 GMT : «Il semble que le résultat [du vote] est unanime, et nous devons accepter le référendum auquel le peuple grec a participé. Quelles en seront les conséquences… c’est la décision à laquelle la Grèce doit maintenant faire face», a indiqué le ministre des Affaires étrangères allemand, Frank-Walter Steinmeier.

19:38 GMT : La Grèce ne sortira ni de l’Union européenne ni de la zone euro, estime le conseil de la Fédération de Russie

«Une telle option ne répond ni aux intérêts de la Grèce ni de l’UE. Maintenant, entre la Grèce et l’UE, c’est la guerre des nerfs, les partis cherchent un compromis sur la dette grecque. Aucun chaos n’attend pas la Grèce», a dit le président du Comité des affaires étrangères du Conseil de la Fédération de Russie, Konstantin Kossatchiev à Interfax.

19:25 GMT : Les résultats du référendum ouvrent pour la Grèce une voie vers un accord avec les créanciers internationaux du pays, dont le Fonds monétaire international, la Banque centrale européenne et la Commission européenne, a déclaré Yanis Varoufakis après l’annonce des résultat partiels.

19:15 GMT : Alexis Tsipras s’est entretenu par téléphone avec François Hollande après l’annonce des résultats partiels du référendum, indiquent les médias citant une source officielle du gouvernement.

18:59 GMT : Sur les 51,88% des bulletins dépouillés, le «Non» l’emporte avec 61,24%, et le «Oui» - 38,76%

18:38 GMT : «On ne peut pas ne pas comprendre» qu'il s'agit d'un «pas vers la sortie de la zone euro», a déclaré Alexeï Likhatchev, vice-ministre de l'Economie, cité par l'agence officielle TASS, en ajoutant qu’il était prématuré de dire que la Grèce «irait jusqu'au bout».

18:30 GMT : Défilé des partisans du «non» aux créanciers sur la place centrale d’Athènes pour célébrer la victoire prévue.

18:20 GMT : 

18:16 GMT : Sur les 29,48% des bulletins dépouillés, le «Non» l'emporte 60,67%, et le «Oui» - 39,33%.

18:01GMT : Sur les 20% des bulletins dépouillés, le «Non» l'emporte 60,45%, et le «Oui» - 39,55%, a annoncé le ministère grec de l’Intérieur.

18:00 GMT : En direct de la place Syntagma pendant la proclamation des résultats. Les activiste brandissent drapeaux nationaux et pancartes avec le slogan «non aux mesures d’austérité».

17h40 GMT : 10% des bulletins sont dépouillés, le «Non» montre 59,8%, le «Oui» - 40,1%.

17h30 GMT : Un sondage conduit par Star television a montré que les résultats oscillent de 49% à 54% pour le «Non» et de 46% à 51% pour le «Oui», a rapporté l’AFP. Un sondage de la chaîne Mega adonné entre 49,5% et 50,5% pour le «Oui».

17h00 GMT : Les fonctionnaires grecs n’ont pas atteint le point de la discussion d’une monnaie parallèle, a dit à Star TV Euclid Tsakalos, le coordinateur des négociations avec les créanciers du pays.

«Nous ne discutons pas d’une monnaie parallèle. Je ne pense pas qu’ils nous excluront. Nous sommes prêts à les rencontrer cette nuit».

16h30 GMT : Le président français François Hollande et la chancelière allemande Angela Merkel tiendront une rencontre à Paris le 6 juin. Selon l’Elysée, les dirigeants des deux pays ont l’intention d’«évaluer les résultats du référendum grec».

16h20 GMT : Le ministre grec des Finances a dit à Frankfurter Allgemeine Sonntagszeitung qu’il compte conclure un accord avec la troïka des prêteurs internationaux dès lundi. 

«Je m’attends à obtenir un accord lundi. Et cela indépendamment du résultat du référendum», a-t-il dit. «N’écoutez pas ceux qui disent que la proposition est rejetée. Bien sûr, elle est toujours là parce que c’est ça qu’ils veulent».

15h20 GMT : Les résultats du referendum seront annoncés à Athènes vers 18h00 (GMT).

15h00 GMT : Despina Koutsoumba, une représentante du Syndicat grec des fonctionnaires a dit à RT que les dirigeants de l’UE essaient d’influencer le processus politique en Grèce et de «prendre position dans notre référendum… en essayant de persuader les Grecs de voter «Oui» alors que les médias européens menacent les Grecs d’«une catastrophe depuis lundi si les grecs disent «Non»».

Koutsoumba a ajouté que «l’UE et le FMI n’ont jamais été les sauveurs de la Grèce» car «il n’y a rien à sauver», en se référant au fait que la dette grecque n’a fait qu’augmenter alors que le pays a suivi le programme de renflouement proposé par les créanciers.

14h20 GMT : Le taux de participation au référendum en Grèce est plus haut qu’aux élections parlementaires qui se sont tenues en janvier, ont dit les chefs des bureaux de vote à RIA Novosti. La participation de janvier a atteint 63,9%.

11h20 GMT : Le ministre grec des Finances Yanis Varoufakis a rappelé qu’il donnera sa démission si les Grecs disent «Oui» lors du référendum de dimanche dans une interview à Bild. Mais «il n’y aura pas de majorité pour le «Oui», a-t-il ajouté.

10h35 GMT :  L’Europe doit revenir à la table des négociations avec Athènes quels que soient les résultats du référendum de dimanche, a déclaré le Premier-ministre italien Matteo Renzi dans une interview à Il Messaggero.

Selon lui, «il faut reprendre les entretiens et personne ne le sait mieux que la chancelière allemande Angela Merkel».

10h05 GMT : Le ministre grec des Finances Yanis Varoufakis a qualifié le référendum de «moment sacré d’espoir», et a affirmé que l’euro et la démocratie peuvent vivre ensemble.

09h55 GMT : Cinquante et un pour cent des Français ont une mauvaise opinion du premier ministre grec Alexis Tsipras mais ils sont 58% à penser qu'il a raison de s'opposer à l'Union européenne sur la dette grecque, selon un sondage Odoxa publié par Le Parisien/Aujourd'hui en France.

08h45 GMT : Martin Schultz n’a pas exclu dans une interview à Welt am Sonntag que dans le cadre d’une aide urgente, l’UE peut accorder à la Grèce des prêts supplémentaires pour assurer les salaires des fonctionnaires et les aides aux plus pauvres.

08h40 GMT : «On peut ignorer le gouvernement, mais personne ne peut ignorer le peuple», a dit Alexis Tsipras après avoir donné sa voix, en ajoutant qu’«aujourd’hui c’est un jour férié, parce que la démocratie c’est une fête, c’est la joie».

07h35 GMT : Le Premier ministre Alexis Tsipras a voté.

04h42 GMT : Les Grecs ont déposé les premiers bulletins au bureau de vote à Athènes.

04h00 GMT : Des bureaux de vote ont ouvert à 07h00 (heure locale)(04h00 GMT) Le scrutin se poursuivra jusqu’à 19h00 (16h00 GMT) dimanche.

Samedi 4 juillet

11h10 GMT : Yanis Varoufakis, le ministre grec des Finances, a qualifié les actions des créanciers grecs de «terroristes». D’après lui, les créanciers ne cherchent qu’à «humilier les Grecs» qui devront choisir au cours du référendum qui a lieu dimanche, si le gouvernement doit accepter les demandes des créanciers qui proposent un plan de sauvetage de la Grèce en échange de nouvelles règles d’austérité.

«Ce qu'ils font avec la Grèce a un nom : terrorisme», a déclaré le ministre des Finances dans une interview au quotidien espagnol El Mundo en ajoutant que Bruxelles et la troïka veulent que «le oui gagne pour pouvoir ainsi humilier les Grecs».

Vendredi 3 juillet

21h30 GMT : Des milliers de gens ont rempli les rues des grandes villes européennes pour manifester leur solidarité avec la Grèce, deux jours avant le référendum sur l'accord proposé par les créanciers sur lequel les grecs doivent se prononcer.

18h30 GMT : Le Premier ministre grec Alexis Tsipras est arrivé à la manifestation place Syntagma pour encore une fois s'adresser au peuple grec. Il a encore une fois appelé les Grecs à voter «Non» lors du référendum du 5 juillet.

16h35 GMT : Des dizaines de milliers de personnes sont attendues sur la place Syntagma pour protester contre de nouvelles mesures d'austérité et encourager les gens à voter «Non» au référendum dimanche prochain. Le Premier ministre grec Alexis Tsipras y est attendu pour un discours. En même temps, au Stade panathénaïque - seulement à 1,2km de la place Syntagma - des manifestants brandissent des slogans «Oui à l'euro - nous vivons en Europe» pour manifester et convaincre les gens à voter «Oui». 

16h08 GMT : Le Conseil d’Etat grec a rejeté l’appel sur la non-conformité à la Constitution du référendum du dimanche 5 juillet. Ce dernier aura lieu comme prévu.

15h45 GMT: Le chef de l’Union des banques grecques Louka Katseli a dit vendredi que les banques ont une réserve de liquidité d’un milliard d’euros jusqu’à lundi, mais qu’après tout dépendra de la Banque centrale européenne.

13h25 GMT :

13h15 GMT : Le Premier ministre  Alexis Tsipras a appelé à nouveau les grecs à voter «non». «Je vous encourage à dire «non» au chantage et aux ultimatums et décider calmement de votre avenir», a-t-il dit vendredi.

Tsipras a réaffirmé que ce «non» au référendum ne signifiait pas le «non» à l’Europe. «L'enjeu est de savoir si nous accepterons les résolutions sous l'effet du chantage», a dit le Premier ministre.

12h24 GMT : Selon le Fonds européen de stabilité financière (FESF), la Grèce est désormais officiellement «en défaut», sans que cela ait pour autant de conséquences dans l'immédiat. 

FESF, le principal créancier de la Grèce, a également déclaré vendredi qu'il se réservait le droit de réclamer le remboursement anticipé de 130,9 milliards d'euros par Athènes après son défaut mardi sur une échéance de 1,6 milliard d'euros due au Fonds monétaire international (FMI).

11:33 GMT: Des milliers de manifestants se rassemblent dans plusieurs villes européennes en prévision du référendum du dimanche. Les manifestants à Bruxelles, Amsterdam, Londres, en France, en Allemagne et en Italie appellent les créanciers d’Athènes à alléger le fardeau de la dette grecque.

11:09 GMT: Deux citoyens grecs ont déposé une pétition auprès de la plus haute juridiction administrative de la Grèce, le Conseil d'État, affirmant que le référendum prévu le 5 juillet viole la Constitution en posant au public une question concernant «les finances publiques» et en utilisant des formules compliquées qui peuvent ne pas être comprises par tous les citoyens.

08:50 GMT: Le tabloïd allemand Bild a lancé vendredi un sondage pour demander si l’Allemagne devait soutenir la Grèce par de nouveau prêts financés par les contribuables. 89 % des lecteurs de son site internet ont répondu «non».

08h27 GMT : Le vice-président de la Commission européenne Valdis Dombrovskis a déclaré dans un interview au journal allemand Die Welt que la question auquel les grecs devront répondre lors du référendum le 5 juillet n’est pas correcte sur le plan factuel, ni légale.

«Les propositions de la Commission européenne, de la Banque centrale européenne et du Fonds monétaire international qui feront l'objet de ce vote font référence à un programme de crédit qui n’est plus valable», a expliqué Dombrovskis.

Jeudi 2 juillet

17h52 GMT : Les forces de l'ordre utilisent le gaz lacrymogène pour disperser les manifestants anarchistes. Le correspondant de RT sur place s'est retrouvé au milieu de la foule au moment des tensions avec la police et s'est fait gazer lui aussi.  

17h20 GMT : La coalition du gauche radicale Antarsya et le Parti communiste tiennent simultanément des rassemblements sur la place Syntagma à Athènes. Les deux côtés exigent qu'aucun accord d'austérité entre la Grèce et ses créanciers ne soit accepté et appellent le peuple à voter «Non» au référendum de dimanche.

17h00 GMT : Des milliers de gauchistes marchent entre la place de la Bastille et la place de la République à Paris jeudi soir pour soutenir Syriza et les mouvements anti-austérité en Grèce. La manifestation était organisée par plusieurs syndicats (CGT, FO, FSU, Solidaires) ainsi que des groupes de la gauche, mais aussi par des membres du Parti socialiste. Les manifestants arborent des bannières et brandissent des pancartes appelant à s'opposer à l'austérité au référendum de dimanche. 

16h00 GMT : La Grèce a besoin d’au moins 36 milliards d’euros additionnels durant ces trois prochaines années et de l’allégement des conditions sur sa dette actuelle pour que son système financier reste stable, selon les analystes du Fonds monétaire international.

15h25 GMT : Le Premier ministre français a appelé les grecs à «voter les yeux ouverts» en «tirant toutes les conséquences» d'un éventuel non au référendum prévu ce 5 juillet. Il a aussi démenti «formellement» toute «prise de distance» entre Paris et Berlin sur ce dossier.

12h05 GMT : Le président du Parlement européen Martin Schulz a estimé que les autorités grecques ont fait preuve d’incapacité à s'en tenir aux accords antérieurement conclus avec les leaders internationaux. En parlant du Premier ministre Alexis Tsipras en particulier, Schulz a qualifié la conduite de ce dernier de «dangereuse et irresponsable».

«Nous sommes prêts à aider le peuple grec, mais ne souhaitons en aucun cas aider le gouvernement grec», a déclaré le responsable.

11h17 GMT : Le volume de retrait d'argent liquide atteint 3 000 euros par seconde, une grande partie des guichets ayant été vidés jeudi, écrit The Times. La limite de retrait journalier par personne est établie à 60 euros.

09h15 GMT : Selon le président de l’Eurogroupe Jeroen Dijsselbloem, cité par Reuters, «plusieurs différends fondamentaux» entre la Grèce et l'Europe sont difficilement surpassables.

08h58 GMT : Le ministre des Finances grec Yanis Varoufakis a annoncé en prévision d’un référendum ce dimanche que si le peuple grec vote «oui» il démissionnera de son poste, selon Bloomberg.

La Grèce ne souhaite pas quitter la zone euro et veut continuer à faire partie de la communauté européenne, a de nouveau déclaré Yanis Varoufakis dans une interview à Bloomerg.

Mercredi 1 juillet

21h20 GMT : L’agence de notation financière Moody’s a baissé l’indice des obligations de la Grèce de «Caa2» à «Caa3». Elle prévoit une nouvelle baisse et estime que la Grèce devra faire défaut sur sa dette privée si les créanciers refusent d’assurer plus de soutien financier.

17h16 GMT : Le conseil des ministres des finances de la zone euro s'est achevé. Les créanciers de la Grèce n'y ont pas participé. C'est ce qu'a annoncé sur son compte Twitter le président de l'Eurogroupe Jeroen Disselbloem. Il a également confirmé que les négociations avec la Grèce ne seront résumées qu’après le référendum, une telle décision étant prise par les ministres des Finances de la zone euro.

15h59 GMT : La possibilité de la sortie de la Grèce de la zone euro n’a jamais été envisagée comme réaliste, et l’Eurogroupe a toujours cherché une solution pour assurer une croissance économique du pays à long terme, a dit le ministre des Finances et de l’Economie de l’Italie Pier Carlo Padoan.

14h42 GMT : «Voter «non» lors du référendum ce weekend ne signifierait pas une rupture avec l’Europe, mais aiderait à maintenir la pression pour un accord économiquement viable», selon Alexis Tsipras.

14h36 GMT : La Grèce entend continuer de négocier avec ces créanciers, même après le référendum, a déclaré le Premier ministre grec Alexis Tsipras en s’adressant à la nation. Il a ajouté que le gouvernement souhaiterait signer un accord immédiatement après sa tenue.

12h00 GMT : Les conditions du référendum grec ne correspondent pas aux standards internationaux, a estimé le Conseil de l’Europe mercredi, fait savoir Associated Press.

«Le vote a été annoncé si brusquement que c’est déjà un problème en soi», a déclaré le Secrétaire général du Conseil Thorbjorn Jagland. «S’ajoute encore le fait que les questions qu’on pose au peuple ne sont pas très claires», a-t-il noté.

11h45 GMT : Le commissaire européen en charge de l’euro Valdis Dombrovskis a déclaré à Bruxelles que le temps est venu pour l’UE de discuter d’un nouveau programme d’aide à la Grèce. 

«Une nouvelle situation s’est créée aujourd’hui et il est nécessaire de discuter d’un nouveau programme d’assistance», a-t-il dit.

Cependant, le ministre allemand des Finances Wolfgang Schauble a estimé que le gouvernement grec actuel n’est pas assez fiable pour discuter d’un nouveau plan de sauvetage.

11h22 GMT : Le Premier ministre grec Alexis Tsipras doit s’adresser à la nation mercredi dans les heures qui viennent, annoncent les médias internationaux.

11h19 GMT : Les créanciers internationaux ont rejeté les nouvelles propositions avancées par le Premier ministre Alexis Tsipras et ont refusé l’élargissement du plan de sauvetage par le Fonds européen de stabilité financière, a fait savoir le correspondant de la chaine allemande ZDF sur son compte Twitter.

10h38 GMT :  Le ministre des Finances allemand Wolfgang Schauble a réaffirmé qu’aucun accord avec la Grèce n’est possible avant le référendum prévu le 5 juillet.

11h02 GMT :Le gouvernement grec a suspendu de fait l’appartenance de la Grèce à la zone euro, a estimé le leader «Les Républicains» Nicolas Sarkozy.  «Jusqu’à l’arrivée de M. Tsipras, nous avions des gouvernements grecs qui coopéraient plus ou moins efficacement avec leurs partenaires européens. Depuis, nous avons un gouvernement grec qui refuse toute attitude raisonnable», a déclaré l'ancien président de la République au Monde.

09h14 GMT :

03h59 GMT : Même si la Grèce accepte toutes les mesures d’austérités réclamées par la «troïka» des créanciers, elle n’arrivera à joindre les deux bouts que vers 2030, selon les estimations du Fonds monétaire international révélées dans les documents publiés par un journal allemand Süddeutsche Zeitung.

Mardi 30 juin

18h15 GMT : Les ministres des finances de la zone euro ont terminé leur conférence téléphonique. Le ministre finlandais Alexander Stubb a partagé un message sur son compte Twitter disant que l'extension du plan de sauvetage n'était pas possible.

Une autre conférence téléphonique consacrée à la crise grecque est prévue mercredi.

17h09 GMT: Le président américain Barack Obama a déclaré que la crise grecque n'aura pas d'impact majeur sur les Américains : «En termes simples, ce n'est pas ce qui va avoir un impact majeur sur notre système», a-t-il dit. Et d'ajouter : «Evidemment c'est pénible pour le peuple grec et cela peut avoir un effet signifiant sur la croissance en Europe».

16h15 GMT : "En aucun cas" les ministres des finances de la zone euro n'accorderont de prêts à la Grèce pour permettre le paiement au FMI dû avant minuit et éviter ainsi le défaut, a déclaré un responsable de l'eurozone cité par Reuters.

Un autre responsable proche du dossier a également confirmé qu'il n'était pas question d'accorder un prêt dans un futur proche.

16h00 GMT: Une dense foule s'est de nouveau rassemblée à Athènes, mais cette fois, pour appeler à dire «oui» au référendum du 5 juillet. 

15h15 GMT:  La chancelière allemande Angela Merkel estime qu’il ne faut pas envisager une nouvelle proposition d’aide financière à la Grèce avant la tenue d’un référendum le 5 juillet, fait savoir l’AFP.

14h30 GMT: Une téléconférence extraordinaire de l’Eurogroupe se tiendra aujourd’hui à 19h (heure de Bruxelles) pour discuter d'une demande officielle du gouvernement grec déposée cet après-midi, a annoncé le président de la réunion des ministres des Finances de la zone euro Jeroen Dijsselbloem sur son compte Twitter.

13h49 GMT: La Grèce peut rester dans la zone euro même si le peuple vote «non» lors du référendum le 5 juillet, a estimé le ministre des Finances allemand Wolfgang Schaeuble pendant une rencontre à huit clos avec les législateurs à Berlin, font savoir les médias locaux. Il a ajouté que la Banque centrale européenne (BCE) ferait tout son possible pour protéger l’euro si les grecs choisissent de rejeter les propositions des créanciers.

13h39 GMT:

13h20 GMT: La Bourse de Luxembourg a suspendu la traite des obligations des plus importants banques et institutions grecques, de même que de ses titres souverains. La plateforme électronique de trading Tradeweb a suivi cet exemple, les deux décisions étant prises suite à la demande de l'Autorité des services financiers du Royaume-Uni. Le rendement effectif des obligations de 2019 de la Banque nationale de la Grèce est monté en flèche mardi matin pour atteindre 35,46 %, en remontant de près de 15 %.

11h41 GMT: Athènes ne paiera pas la dette de 1,6 milliards d’euros au Fonds monétaire international mardi, a déclaré aux journalistes le ministre des Finances grec Yanis Varoufakis.

11h18 GMT: Le Premier ministre grec Alexis Tsipras et le chef de la Commission européenne Jean-Claude Juncker ont tenu une conversation téléphonique à propos de la possibilité d’arriver à un consensus «de dernière minute», selon le porte-parole de la Commission Margaritis Schinas.

La Commission a également confirmé que l’offre des créanciers publiée dimanche reste inchangée : la Grèce doit payer 1,6 milliards d’euro au FMI vers 22h GMT mardi.

11h00 GMT: L’ancien ministre des Finances de la Finlande Juta Urpilainen a déclaré à YLE TV qu’elle estimait que les grecs voteront «oui» pendant le référendum prévu le 5 juillet et décideront ainsi que la Grèce doit rester dans la zone euro. Elle a ajouté que si ce sera le cas, l’UE devra très probablement négocier avec le nouveau gouvernement grec.

10h33 GMT: Le Premier ministre grec Alexis Tsipras prépare de nouvelles propositions pour trouver un compromis avec les créancier concernant la dette d’Athènes, selon la chaîne de télévision nationale ERT TV mardi. Selon les médias grecs, le Premier ministre examine le dernier plan avancé par le chef de la Commission européenne Jean-Claude Juncker.

09h39 GMT: Le problème grec est un problème personnel lié à ses relations avec les créanciers internationaux, a estimé devant les journalistes le porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov, en répondant à la question si l’assistance à Athènes avait été envisagée au plus haut niveau en Russie. Peskov a également ajouté que Moscou suit de près le déroulement de la situation en Grèce.

09h26 GMT:

09h19 GMT: La Grèce deviendra une «colonie économique» de l’Europe si Athènes accepte les réformes d’austérité proposées par les créanciers internationaux, a dit le vice-ministre de la Défense Kostas Isychos à l’agence Sputnik.

«Si elles [les propositions des créanciers] sont acceptées, cela signifiera que la Grèce deviendra une colonie économique méridionale de l’Europe, ce qui est inacceptable pour notre histoire, pour notre fierté nationale et notre souveraineté», a dit Isychos.

08h40 GMT: Près de 1 000 bureaux de banques seront ouverts en Grèce pendant trois jours afin de permettre de retirer de l’argent aux retraités qui n’ont pas de cartes bancaires, a annoncé le ministère des Finances de la Grèce mardi. Ils seront autorisés à retirer 120 euros en une semaine, alors que la limite journalière est actuellement établie au niveau de 60 euros.

 

Lundi 29 juin

18:00 GMT : Une énorme foule à Athènes pour appeler à dire «non» au référendum du 5 juillet.  

17:00 GMT : Londres proteste contre l’austérité en solidarité avec la Grèce.  

16:42 GMT : Les banques grecques seront fermées jusqu’au 6 juillet et un plafond de retrait de 60 euros est mis en place, a annoncé lundi le gouvernement en ajoutant que les touristes étrangers ne font pas l’objet de restrictions.

16:27 GMT : La Grèce ne paiera pas l’échéance de sa dette de 1,6 milliard d’euros au FMI, a rapporté Reuters citant une source du gouvernement grec.

15:13 GMT : «Aujourd’hui à 22h00, je serai interviewé par les journalistes de l’ERT, P. Haritos and A. Alafogiorgos», a écrit Tsipras sur son compte Twitter.

15:03 GMT : Une situation similaire au cas grec ne pourrait jamais se produire en Espagne, a souligné le Premier ministre Mariano Rajoy plus tôt dans la journée.

14:47 GMT : «Le référendum grec ne sera pas un match entre la Commission européenne et Tsipras, mais entre l’euro et la drachme. C’est ça le choix», lit-on sur le twitter du Premier ministre italien Matteo Renzi.

14:38 GMT : L’Allemagne reste ouverte aux négociations avec la Grèce et il en sera de même après le référendum, a indiqué Merkel.

14:30 GMT : Le parlement allemand va débattre de la crise de la dette grecque mercredi, a signalé la chancelière allemande.

14:25 GMT : Le référendum, prévu pour le 5 juillet, représente une voie légitime pour le peuple grec d’exprimer son propre point de vue, a indiqué le président du Parlement européen Martin Schulz.

14:23 GMT : La Grèce a effectué un dépôt de 50 000 euros vers le Fonds européen de stabilité financière (FESF) lundi, selon le journal allemand Handelsblatt. Le FESF a confirmé la réception du paiement complet d’Athènes à temps. Le Fonds aurait pu déclarer la Grèce en défaut si elle n’avait pas respecté la date butoir.

14:02 GMT : Bien qu’il y a maintenant beaucoup d’agitation et de bruits qui indiquent que les marchés sont proches de la faillite, d’ici trois mois, personne ne se rappellera si la Grèce a fait banqueroute, a expliqué le commentateur financier Jim Rogers dans une interview à RT.

 

13:30 GMT : La chancelière allemande Angela Merkel donne une conférence de presse sur la crise grecque à Berlin. Elle a critiqué le comportement du Premier ministre Alexis Tsipras en disant que sa politique menace toute la zone euro.

13:17 GMT : Selon le Financial Times, les épargnants grecs ont retiré près de 8 milliards d’euros de leurs comptes au cours des deux dernières semaines.

11:35 GMT : D’après la chancelière allemande Angela Merkel, l’euro est plus qu’une monnaie, c’est la réflexion de la confiance mutuelle au sein de la zone euro. «Si nous perdons la capacité de trouver un compromis, nous perdrons l’Europe», a-t-elle déclaré.

11:30 GMT : Les créanciers ne demandent pas aux Grecs de couper dans les salaires et les pensions, de plus, ils ont réduit leurs exigences de 12 milliards d’euros, a indiqué le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker.

11:25 GMT : Les pourparlers avec la Grèce ont été interrompus au pire moment alors que l’accord entrevu pouvait ouvrir de nouvelles lignes de crédit à Athènes, a indiqué Juncker.

11:20 GMT : La Commission européenne ne va pas faire de nouvelle propositions à la Grèce pour résoudre ses problèmes d’endettement, a souligné Jean-Claude Juncker.

11:05 GMT : La sortie de la Grèce de la zone euro ne résoudra pas le problème, a expliqué le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker.

10:44 GMT : Le premier ministre Tsipras a écrit à tous les dirigeants des gouvernements de la zone euro pour leur demander d’étendre le programme de renflouement, a indiqué le Financial Times en joignant une copie de la lettre que le Premier ministre grec a envoyé à son homologue luxembourgeois Xavier Bettel.

10:29 GMT : La Russie s’inquiète des conséquences négatives qui peuvent se produire dans à travers l’UE au vu de la crise financière en Grèce, a souligné le porte-parole du kremlin Dmitri Peskov aux journalistes lundi.

10:24 GMT :

10:18 GMT : Les transports en commun d’Athènes seront gratuits jusqu’à ce que les banques grecques ne recommencent à fonctionner, selon le ministère du Transport.

10:17 GMT : La sortie de la Grèce de la zone euro est hors de question pour l’instant, a déclaré le ministre finlandais des Finances Alexander Stubb aux journalistes lundi. Les Européens continuent de faire tout leur possible afin de maintenir le pays dans le groupe.

10:12 GMT : L’Allemagne va respecter les résultats du référendum grec sur les propositions des créanciers, a déclaré Steffen Seibert, Secrétaire d'État auprès de la chancelière. «C’est une décision légitime faite par le gouvernement grec. Bien sûr, nous allons respecter le résultat», a-t-il souligné.

08:25 GMT : Les indices boursiers globaux ont chuté de façon spectaculaire, craignant que la Grèce ne rate encore une fois la date butoir au moment où une partie de sa dette - 1,6 milliard d’euros - devait être payé au FMI. C’est le DAX (principal indice boursier allemand) qui a souffert le plus, chutant de 4,17% au matin.

En Asie, le SSE Composite Index, indice essentiel de la Bourse de Shanghai a clôturé en baisse de 3.34%.Les indices boursiers globaux ont chuté de façon spectaculaire, craignant que la Grèce ne rate encore une fois la date butoir au moment où une partie de sa dette - 1,6 milliard d’euros - devait être payé au FMI. C’est le DAX (principal indice boursier allemand) qui a souffert le plus, chutant de 4,17% au matin. En Asie, le SSE Composite Index, indice essentiel de la Bourse de Shanghai a clôturé en baisse de 3.34%.

L’euro a retrouvé un peu de vigueur lundi, après avoir chuté face aux devises majeures. Vers 8h25, l’euro s’échangeait contre 1.1082 dollars, chutant de 0.7% sur la journée, mais s’établissant bien plus haut que durant les quatre dernières semaines où il s’échangeait contre 1.0953 dollars sur le marché asiatique.

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