Barack Obama signe son dernier budget de la Défense

Barack Obama signe son dernier budget de la Défense Source: Reuters
Le président américain a signé son dernier budget de la Défense avant de laisser la main le 20 janvier à son successeur Donald Trump

Alors que l’échéance approchait à grand pas, le président des Etats-Unis a signé son dernier budget de la Défense destiné notamment à financer le Pentagone pour 2017. Le 20 janvier, il laissera le Bureau Ovale au président élu Donald Trump.

Après sa ratification par le Congrès le 14 décembre, Barack Obama avait jusqu’au 26 décembre pour signer le National Defense Authorization Act (NDAA), autrement dit le texte qui, entre autres, scelle les fonds dont disposera le Pentagone pour 2017. Il a finalement expédié l’affaire ce 23 décembre. Le toujours locataire de la Maison Blanche a préféré signer le texte plutôt que de le laisser devenir une loi sans son blanc-seing.

En plus d’un coup de stylo, Barack Obama a publié une longue déclaration afin de souligner les points du texte qu’il soutient et ceux qu’il a accepté à contre-coeur. Il a notamment mentionné le prochain statut du Cyber-commandement américain qui sera une structure à part entière : «Bien que j’apprécie l’intérêt du Congrès de renforcer nos cyber-capacités et à veiller à ce que la NSA et le CYBERCOM soient les mieux placés pour contrer les menaces auxquelles nous faisons face en la matière, je ne suis pas d’accord avec ce point précis. Le Congrès devrait laisser les décisions concernant les structures de commandements militaires à l’exécutif et ne pas imposer des charges administratives inutiles et bureaucratiques à un moment où la nature des cyber-menaces exigent une réponse rapide et agile et une gestion optimum de nos cyber-capacités.»

Sans nommer la controversée «loi contre la propagande étrangère et la désinformation», qui a été présentée par le sénateur Rob Portman avant d'être placée dans le NDAA, Obama l'a mentionné en termes généralement favorables.

Le centre de détention de Guantanamo Bay a été l'une des principales questions abordées par le président, qui a réprimandé le Congrès pour avoir adopté des restrictions «injustifiées et contre-productives» sur les transferts de détenus et empêché selon lui son administration de fermer l'installation.

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